Category: Aide Financière

Chambardements à la BDC – La Presse Affaires

* 15 décembre 2010
* La Presse
* PHILIPPE MERCURE

Chambardements à la BDC

« Je veux m’assurer qu’on ait les meilleures compétences possible. Les gens de l’interne vont pouvoir appliquer sur les postes. Mais s’il y a des gens de super qualité qui sont disponibles et intéressés, I wanna know » , dit Jean-René Halde, président et chef de la direction de la BDC.

Un vice-président qui s’en va, une stratégie chamboulée et des employés qui devront se battre pour leur poste : après des années de pertes, la Banque de développement du Canada ( BDC) chambarde sa division de capital-risque.

« On va changer la structure. On va essayer de rendre nos processus plus simples, plus rapides, plus efficaces » , a dit le président et chef de la direction de la BDC, Jean-René Halde, au cours d’une entrevue à La Presse Affaires.

Jacques Simoneau, viceprésident exécutif aux investissements et responsable de la division de capital-risque, a déjà quitté la banque il y a « deux ou trois semaines » , a précisé M. Halde, qui assume lui-même l’intérim jusqu’à la nomination d’un nouveau vice-président.

« Honnêtement, nous sommes arrivés ensemble à la conclusion que ça prenait un nouveau leader. Mais j’ai beaucoup de respect pour Jacques, c’est un gars que j’aime beaucoup » , a dit M. Halde, qui a refusé de préciser davantage les raisons expliquant ce besoin d’un nouveau leadership.

Le changement survient au moment où la BDC accumule les pertes en capital-risque. Celles-ci ont atteint 74,1 millions l’an dernier et près d’un demi-milliard depuis 2002. L’industrie en général a enregistré un rendement de – 5% au Canada depuis 10 ans. La BDC affirme que le chiffre comparable est de – 6% de son côté.

Lors du dévoilement de son dernier rapport annuel, la BDC s’était attiré les critiques pour avoir diminué davantage que ses pairs ses investissements en capital-risque pendant la crise financière, privant les entrepreneurs de soutien.

« Est-ce qu’on aurait pu en faire plus ? Peut-être. Soyons honnêtes : on a peut-être été trop prudent » , admet aujourd’hui M. Halde.

L’été dernier, la BDC a mandaté la firme de consultants McKinsey & Company pour l’aider à voir comment elle pourrait mieux jouer son rôle en capital-risque.

Parmi les mesures qui seront mises en place, la BDC veut d’abord recruter de nouveaux talents.

« Je veux m’assurer qu’on ait les meilleures compétences possible. Les gens de l’interne vont pouvoir appliquer sur les postes. Mais s’il y a des gens de super qualité qui sont disponibles et intéressés, I wanna know » , dit M. Halde.

La BDC promet aussi de hausser son niveau d’investissement en capital-risque au cours des prochaines années.

« On veut atteindre une vitesse de croisière plus élevée que l’année dernière. Ça, c’était insuffisant. On veut faire plus » , ditM. Halde.

« Il y a vraiment une volonté de monter la barre, d’améliorer » , continue-t-il.

En plus d’investir directement auprès des entrepreneurs, la BDC mise aussi de l’argent dans des fonds de capital-risque spécialisés, qui, eux, investissent dans les entreprises.

M. Halde compte hausser la proportion de ces investissements faits dans des fonds. La BDC souhaite ainsi donner les moyens de leurs ambitions aux meilleurs fonds du pays, parmi lesquels une « sélection naturelle » est en train de s’effectuer.

« Les seuls qui lèvent des fonds actuellement, ce sont les meilleurs. Et ça, c’est très sain pour l’industrie » , dit M. Halde.

En investissant ainsi dans des fonds, la BDC joue exactement le même rôle que Teralys, un « fonds de fonds » qui investit aussi dans des fonds de capital-risque et qui représente le plus gros réservoir de capital-risque au pays.

« De ce que j’en connais, c’est une excellente nouvelle. Ça nous donne un partenaire en or avec qui travailler » , commente d’ailleurs Jacques Bernier, associé principal de Teralys, à propos de la restructuration à la BDC.

Tant M. Halde que M. Bernier conviennent qu’ils risquent fort de co-investir dans les mêmes fonds, ce qui risque d’accélérer la « sélection naturelle » .

Selon M. Halde, cette sélection combinée au fait que les fonds concentrent eux-mêmes leur argent sur les entreprises les plus prometteuses devrait conduire à des rendements positifs dans l’industrie d’ici « quatre ou cinq ans » .

« Je suis de plus en plus confiant dans le capital-risque, dit M. Halde. Je pense qu’on est en train de tourner le coin. »

Coup de frein au Québec – Capital de risque

* 17 novembre 2010
* La Presse Affaires
* PHILIPPE MERCURE

Coup de frein au Québec

Dur rappel à la réalité pour ceux qui espéraient un retour des beaux jours en capital risque au Québec. Après un trimestre encourageant au printemps, l’été a accouché d’une récolte si pauvre que l’année 2010 risque de se conclure sous les niveaux de vaches maigres enregistrés pendant la crise du crédit.

Au troisième trimestre, seulement 76 millions ont été investis en capital-risque pour soutenir les innovations des Québécois. Il s’agit d’une chute de 22% par rapport à la même période en 2009, une année pourtant bien en deçà des niveaux historiques.

« La récession a été extrêmement forte aux États-Unis, moins forte au Canada et encore moins forte au Québec. Mais on reste tributaire de l’économie nord-américaine, et les niveaux d’investissement sont encore loin d’être ce qu’ils étaient avant la crise », constate François Chaurette, coprésident de Réseau Capital, l’Association du capital-risque québécois.

M. Chaurette pointe cependant que bien des transactions sont dévoilées tardivement et échappent au radar de la firme Thomson Reuters qui les compile. Il garde donc espoir de voir les chiffres décevants dévoilés hier être revus à la hausse.

« On a des assises solides au Québec », dit aussi M. Chaurette, qui souligne qu’autant les fonds locaux et étrangers que les fonds de travailleurs sont actifs en capital risque dans la province, « un équilibre assez rare ailleurs » selon lui.

Après un bon trimestre au printemps, le secteur des biotechs a connu un été à oublier. Seulement quatre entreprises ont conclu des transactions, pour un financement total anémique de 5 millions. Le secteur des technologies de l’information a fait beaucoup mieux, une douzaine d’entreprises raflant 39 millions de dollars.

Fait intéressant : alors que le secteur des technologies propres rafle le gros du capital-risque aux États-Unis, il est encore très peu présent au Québec et ne fait même pas l’objet d’une catégorie à part dans les statistiques de Thomson Reuters.

« C’est quelque chose qui est très jeune au Québec. L’industrie du capital-risque du Canada est 30 ans en retard sur celle des États-Unis, et ça se reflète aussi dans les secteurs d’activité », dit François Chaurette.

Dans l’ensemble du pays, le capital-risque a connu une augmentation de 20% au troisième trimestre par rapport à l’année précédente.

Un premier fonds prêt à démarrer

* 27 octobre 2010
* La Presse Affaires
* PHILIPPE MERCURE

Un premier fonds prêt à démarrer

QUÉBEC — Vous pensez avoir créé le prochain Google dans votre sous-sol? Réjouissez-vous. Un fonds de plus de 41 millions de dollars destiné à soutenir les futurs entrepreneurs québécois en technologies de l’information est maintenant prêt à miser sur vous.

Le Fonds d’investissement Réal, l’un des t rois fonds d’amorçage annoncés par le gouvernement du Québec au printemps 2009, a maintenant les poches pleines et est prêt à investir dans les meilleures entreprises en démarrage de la province. Il s’agit du premier des trois fonds à avoir complété son financement.

« Ce fonds est d’autant plus important que la crise économique a fortement diminué les sources de financements et les sommes disponibles pour les entreprises innovantes, en particulier au niveau de l’amorçage », a dit hier le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Clément Gignac.

M. Gignac a f a i t c et t e annonce pendant la Quebec City Conference, une rencontre internationale sur le capitalrisque qui a attiré hier autant les grands bonzes américains, européens et israéliens que des fonds souverains comme ceux de la Chine et de Bahreïn.

Au terme d’un concours, c’est l’équipe dirigée par John Stokes et Jean-Sébastien Cournoyer qui a été choisie pour diriger le fonds d’amorçage sur les technologies de l’information. L’équipe est derrière Montreal Start-Up, un fonds de capitalrisque de 5 millions qui a soutenu 15 entreprises.

Leur nouveau fonds, appelé Fonds d’investissement Réal, a recueilli son argent auprès du gouvernement du Québec (16,5 millions), du Fonds de solidarité FTQ (10,9 millions) et de FIER Partenaires (5,6 millions). Un groupe de 29 investisseurs privés y a aussi misé ensemble 8,25 millions, pour un total de 41,25 millions.

« Nous voyons des liens clairs entre l’innovation, la productivité et la croissance économique », a dit John Stokes, associé du Fonds d’investissement Réal, qui promet de porter une attention particulière aux entreprises du web et du web mobile.

Le groupe a déjà identifié des cibles d’investissement et pourrait passer à l’action d’ici la fin de l’année. Il compte soutenir de 50 à 60 entreprises sur une période de quatre ans.

« Il n’y a aucune partie subventionnaire là-dedans, a tenu a préciser Janie Béïque, vice-présidente principale, nouvelle économie, au Fonds de solidarité FTQ. La finalité, c’est le rendement. Ce n’est pas de l’amorçage à perte. »

Les deux autres fonds d’amorçage annoncés par le gouvernement, qui viseront les secteurs des sciences de la vie et des technologies propres, en sont encore à terminer leur financement.

Optimisme à Québec

Après une année de misère dans l’industrie mondiale du capital-risque, le ton était à l’optimisme hier à la Quebec City Conference, qui a attiré quelque 425 participants. Selon les chiffres de la firme médiatique Thomson Reuters, les investissements en capital-risque ont augmenté de 122% en Amérique, de 67% en Asie et de 20% en Europe, Afrique et Moyen-Orient cette année par rapport à l’an dernier.

Thomson Reuters s’est aussi amusé à sonder les participants de la conférence, pour découvrir que 47% d’entre eux prévoient une augmentation de 10% ou plus du capital-risque au quatrième trimestre 2010. Jusqu’à 22 % d’entre eux voient une augmentation de 50% ou plus.

Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a clôturé la conférence en rappelant la création du fonds de fonds Teralys et des fonds d’amorçage par son gouvernement.

« Tous les gouvernements du monde doivent porter attention au capital-risque », a-t-il dit.

Article Verger de la colline – La Presse section Affaires 27 Avril 2010

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Mesures d’aide pour la relève agricole (FADQ)

CCHYR Rencontre par les intervenants sur les programmes aux industriels

CCHYR Rencontre par les intervenants sur les programmes aux industriels
Granby, Quebec

Toute l’information sur les programmes et subventions des différents organismes d’aide aux entreprises en un seul endroit!

En collaboration avec vision 2015, comité de développement des pôles industriels, la Chambre vous invite à une séance d’information où tous les intervenants des organismes d’aide présenteront leurs programmes à la disposition des entreprises.

Endroit:
CITIG, 1300 boul Industriel, Granby. Entrée gratuite, réservation requise: 450-372-6100

Bulletin CCI Vol. 2 No.1

Mercredi le 24 février 2010 Volume 2 Numéro 4
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Actualité économique

« La conformité des produits dédiés à l’exportation » Alors que dans la vague de la mondialisation les règles commerciales s’assouplissent, les exigences de conformité de produits elles deviennent de plus en plus complexes. Elles sont obligatoires et aucune entreprise ne peut s’y soustraire. Pour accéder à de nouveaux marchés, le succès repose sur une planification stratégique de la commercialisation qui tient compte de la conformité des produits sur les marchés à conquérir. À ne pas perdre de vue!

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« Candidatures pour Les Prix Distinction » Vous avez jusqu’au 12 mars 2010 afin de poser votre candidature pour les Prix Distinction de la Chambre de commerce Haute-Yamaska et région. Il s’agit d’une belle occasion de présenter et de faire connaître les réalisations que votre entreprise a accomplies depuis quelques années. Pour info et cahiers de mise en candidature, consultez le site Web de la Chambre de commerce.

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 Nouvelles brèves

« Félicitations à Artopex » L’entreprise figure pour la troisième année consécutive parmi les lauréats du concours des 50 sociétés les mieux gérées au Canada. Bravo!

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« Futurallia 2010 » propose aux PME de tout secteur d’activité des rencontres professionnelles sous forme de « speed dating » d’affaires. Pendant deux jours du 28 au 30 avril, à Poitiers en France, ce Forum International de Développement des Entreprises permettra aux dirigeants et décideurs d’entreprise d?obtenir jusqu’à 15 rendez-vous individuels, personnalisés et préprogrammés de 30 minutes avec les interlocuteurs de leur choix. Des bourses de l’OFQJ sont aussi disponibles aux entrepreneurs de 18 à 35 ans. Pour de plus amples information visitez le site de l’OFQJ

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« Le Cercle de legs » Vous voulez assurer la continuité et la vitalité de votre entreprise au-delà du départ à la retraite. Vous avez développé des façons de faire utiles et efficaces et vous voulez les transmettre à d’autres dans votre entreprise. Le Cercle de legs regroupe jusqu’à 12 personnes qui envisagent un départ à la retraite d’ici les prochaines années. Par leurs réflexions et leurs échanges, ces personnes développent deux nouveaux savoirs : savoir rester, savoir partir. Subventionné par Emploi-Québec, aucun frais pour les participants.

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 Formation


«Automates programmables sur équipements » La SOFIE, société de formation industrielle de l’Estrie, offre une formation pour acquérir les notions de programmation de base, les notions liées à la matérialisation du Grafcet et effectuer le dépannage sur des systèmes électriques, électropneumatiques ou électro hydrauliques. Cette formation de 42 heures à temps partiel (de 18h à 21h) devrait débuter en mars 2010. Consultez le site web de la SOFIE sous l’onglet « formations ».

Calendrier Calendrier

Conférences sur notre territoire

  • «La formation à la portée de tous » Trucs et outils pour favoriser l’apprentissage et la formation dans votre PME. L’ICEA, Institut de coopération pour l?éducation des adultes, en collaboration avec la FCCQ (Fédération des chambres de commerce du Québec) et la Chambre de commerce de la Huate-Yamaska et région, vous invite à une session d’information le mardi 16 mars 2010 dès 7h15. Au Québec, on observe que le taux de formation formelle diminue selon la taille des entreprises. Faut-il croire pour autant que les petites entreprises s’intéressent moins à la formation que les grandes entreprises? Bien au contraire, les efforts consacrés à la formation y sont tout aussi stratégiques.

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  • « Opération Grande séduction » Adecco en partenariat avec la CCI Granby et région vous invite à un petit-matin RH. La pénurie de main-d’oeuvre annoncée, la plus grande mobilité, les exigences plus grandes des travailleurs et l’explosion des profils sont quelques-uns des défis que doivent relever les professionnels en ressources humaines et les gestionnaires. Venez entendre à ce sujet Didier Dubois de chez HRM Group et Émilie Pelletier de chez Groupe Marketing RH le 24 mars prochain dès 7h30.


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  • « La maintenance axée sur la fiabilité des équipements » Voulez-vous augmenter le rendement de vos équipements, de 15% et plus? Voulez-vous supporter votre main d??uvre et en augmenter l’efficacité d’environ 20%? Voulez-vous réduire vos coûts de maintenance jusqu?à 40% et même plus? La SOFIE vous convie à un déjeuner-conférence sur ce sujet le jeudi 4 mars 2010 dès 7h15. Info : Claudette Daigle 450-770-8088.

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    Missions à l’étranger :

    « Mission commerciale en France » Du 1er au 8 mai prochain, se tiendra une mission Commerciale en France plus particulièrement dans la région de l’Île-de-France. Cette mission s’adresse aux entreprises de la Montérégie Est et est multisectorielle. Chacune des entreprises participantes aura un agenda personnalisé de rendez-vous avec des clients potentiels qui répondent à des critères de sélection.

  • « Mission commerciale au Brésil (Agro-industrie) » du 24 avril au 2 mai 2010 à Sao Paulo. Chacune des entreprises participantes aura un agenda personnalisé de rendez-vous avec des partenaires potentiels qui répondent à certains critères de sélection. La prise de rendez-vous sera faite par un consultant spécialisé sur le territoire brésilien. Les entreprises pourront être accompagnées, au besoin, lors des rencontres. De plus, les participants pourront assister à différentes activités de réseautage. Si vous désirez plus d’informations sur cette activité, veuillez contacter Monsieur Luis Silva de SEME au 450.446.2880 ou par courriel à : l.silva@seme-export.qc.ca.

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Activités: Ateliers/Conférences/Bulletins

La CCI en collaboration avec différents partenaires vous proposera diverses activités de formation et de réseautage liées aux problématiques de l’entrepreneurship et au monde industriel.


CITIG

Le Centre d’innovation et de Technologies Industrielles de Granby (CITIG) est un incubateur industriel pour entreprises en amorçage. L’amélioration de la compétitivité globale de Granby et la région est au centre de son action.Le projet est issu d’une volonté du milieu de développer activement son économie.