Category: Formation

Alternance études-travail – La Presse Affaires

18 mai 2011
La Presse
CAROLINE RODGERS
COLLABORATION SPÉCIALE

La main à la pâte tout de suite!

Attendre la fin de ses études pour mettre enfin ses connaissances en pratique ? Cela ne fait pas l’affaire de tout le monde. Ceux qui veulent mettre la main à la pâte plus vite peuvent se tourner vers des programmes qui offrent une alternance d’études et de travail, une option gagnante.

Mario Croteau est retourné aux études à l’âge de 36 ans. Pour lui, pas question d’attendre trois ans avant de savoir s’il allait aimer son nouveau métier! Il a choisi d’étudier au sein du régime coopératif de l’Université de Sherbrooke, ce qui lui a permis de faire trois stages rémunérés, dont le premier après un an et demi d’études.

« Je voulais savoir dès le début si j ’ allais aimer ça, dit-il. C’était aussi une façon de financer en partie mes études, et je ne serais pas retourné à l’école si je n’avais pas eu cette option. En plus, je savais que les stages me permettraient de connaître des employeurs qui, si je faisais l’affaire, souhaiteraient peut-être m’engager. » C’est ce qui est arrivé. Le Collège de Montréal, où il a fait son stage en tant que conseiller en information scolaire et professionnelle, lui a offert un emploi à la fin de son baccalauréat.

Plusieurs universités québécoises offrent au moins quelques programmes en alternance travail-études, mais c’est l’Université de Sherbrooke qui mène le bal, avec son régime coopératif, qui compte 40 programmes, au baccalauréat ou à la maîtrise.

Le rythme est exigeant. Pour certains programmes, tous les trimestres sont occupés, même celui de l’été. « Ainsi, pendant que des étudiants au bac régulier cherchent un emploi d’été, nos stagiaires évoluent dans des entreprises liées à leur domaine et sont supervisés par des gens d’expérience » , indique Dominick Poisson, agent de communication au Service des stages et du placement de l’Université de Sherbrooke.

Au total, un baccalauréat fait selon cette formule dure environ un trimestre de plus qu’un programme régulier, mais les étudiants sortent de l’université avec une année d’expérience pertinente.

Une foule de programmes

Les programmes permettant d’alterner les cours et le boulot sont nombreux à tous les niveaux de scolarité. Au secondaire et au collégial, l’alternance travail-études ( ATE) en formation professionnelle et technique est offerte dans 150 programmes et une centaine d’établissements scolaires. Bon an, mal an, environ 10 000 élèves choisissent cette formule.

La durée des stages varie selon le niveau d’études. En format ion technique au collégial, les étudiants font au moins deux stages, qui durent de huit à seize semaines chacun et sont obl igatoi rement rémunérés. Ces stages viennent s’ajouter au temps total de formation.

En formation professionnelle au secondaire, il y a aussi au moins deux stages, mais ils ne sont généralement pas rémunérés. Ceux-ci durent deux ou trois semaines. Selon une autre formule, dans certains programmes, l’élève va à l’école trois jours par semaine et fait son stage en entreprise les deux autres jours. Au secondaire, les stages sont intégrés au temps de formation.

Généralement , les établissements scolaires aident l’élève à trouver son lieu de stage, et, dans certains cas, lui proposent un endroit pour le faire.

Réintégrer le marché du travail

À 33 ans, Sandra St-Louis a cinq enfants, dont des jumelles. Vivant auparavant de l’aide sociale, elle a pu réintégrer le marché du travail il y a trois ans grâce à un programme de formation professionnelle en ATE offert par Intégration Jeunesse du Québec. Cet organisme offre de façon ponctuelle des programmes courts de formation axés sur des besoins précis des employeurs dans les domaines des nouvelles technologies, du commerce de détail, de l’automobile ou de l’environnement.

C’est ainsi que Sandra a saisi un programme d’études comme préposée au service automobile, ce qui lui a permis de décrocher un emploi stable chez Plaza Chevrolet.

« C’était intéressant, grâce au stage, de pouvoir constater rapidement ce qu’allait être le genre de milieu de travail où j ’ allais évoluer, concrètement, dit Sandra St-Louis . J ’ ét a is plongé dedans. Chaque jour, j’avais un carnet de bord à remplir pour revenir sur ce que j’avais appris. »

Pour les employeurs, la formule est également avantageuse, soul igne Sylvie Baillargeon, directrice générale d’Intégration Jeunesse du Québec . « I ls ont la possibilité de contribuer à la formation de leur future main-d’oeuvre, de voir le potentiel de l’étudiant et d’identifier avec lui les points à améliorer, dit-elle. Une fois le programme terminé, ils ont un employé formé et prêt à commencer. »

MPA – Développement de produits – 11 mai

Nous souhaitons vous informer que l’atelier MPA, Meilleures pratiques d’affaires, du MDEIE, portant sur le Développement de produits , aura lieu le 11 mai prochain. Cet atelier est donné par M. Frédérick Gagnon, spécialiste en la matière chez Promaintech Novaxa. Cet atelier vous sera utile pour:

  • diminuer les coûts de développement et de fabrication;
  • améliorer la qualité;
  • réduire le délai de mise en marché des produits.

L’atelier débute à 7h30 incluant un petit déjeuner continental et se termine à midi. Le tout se déroulera dans nos locaux au 1300 boulevard Industriel (CITIG) dans le parc industriel de Granby. Vous trouverez en fichier joint le formulaire d’inscription. Le coût est de 75$ par personne ou 125$ pour 2 ou 3 personnes d’une même entreprise.

Notez que nous limitons le nombre de participants à quatorze.

Au plaisir de vous rencontrer le 11 mai

s’inscrire

Québec songe à éliminer une vingtaine de programmes de formation professionnelle – La Presse

* 1 mars 2011
* La Presse
* ARIANE LACOURSIÈRE

Exit la cordonnerie et la sommellerie?
Québec songe à éliminer une vingtaine de programmes de formation professionnelle

« On aura toujours besoin de cordonniers! Comment va-t-on les former s’il n’y a plus de formation? » – Josée Bouchard, présidente de la Fédération des commissions scolaires

Une vingtaine de programmes d’études techniques et professionnelles pourraient bientôt ne plus être offerts auQuébec, dont la cordonnerie, la sommellerie et les techniques équines. C’est ce que révèle un document du ministère de l’Éducation que La Presse a obtenu.

Dans le cadre de la refonte des programmes de formation professionnelle, le gouvernement songe aussi à fusionner une cinquantaine de cours. La technique policière, la technique du milieu naturel et la formation de garde-chasse pourraient être regroupées pour créer un diplôme d’études collégiales en protection des territoires fauniques. Cette éventualité soulève beaucoup de questions dans lemonde de l’éducation.

Depuis l’été dernier, le ministère de l ’ Éducat ion ( MELS) procède à une importante refonte de l’enseignement professionnel dans le but de coordonner l’offre de cours aux besoins du marché du travail. Le MELS a préparé un « plan d’optimisation » dans lequel il explique comment il veut revoir les 140 programmes de formations professionnelles et les 110 diplômes d’études collégiales ( DEC) offerts actuellement.

On y apprend que « 18 programmes d’études sont visés par une analyse de pertinence de leur maintien » . Les diplômes de mécanique marine, de technique équine, de reprographie, de cordonnerie et de sommellerie, notamment, pourraient disparaître. On pourrait en outre regrouper une centaine de cours afin d’offrir des « programmes plus génériques » . Par exemple, les formations en production laitière, porcine et de bovins de boucherie, autrefois distinctes, seraient regroupées dans un cours de « Production animale » . Les techniques de comptabilité, de gestion de commerce, de gestion hôtelière, de gestion d’établissements de restauration et de commercialisation de la mode seraient regroupés dans un cours de « Gestion de commerces » .

Selon le document, la technique policière serait aussi associée à des cours de gardechasse et de protection de la faune pour créer un cours de « Protection des territoires fauniques » . « Dans ce cas précis, on nous a assuré que ça n’aurait pas lieu. Mais ça montre qu’on va très loin dans l’exercice de fusion des programmes » , note Léo Bureau-Blouin, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec ( FECQ). Il ajoute que les élèves demandent depuis longtemps à siéger au Comité national des programmes d’études professionnelles et techniques ( CNPEPT), qui regroupe les syndicats d’enseignement, le MELS et les représentants du marché du travail. Le CNPEPT a pour mandat de conseiller Québec sur la refonte des cours. « Les décisions ne doivent pas se prendre en catimini. Les étudiants veulent être consultés » , dit M. BureauBlouin.

Inquiétudes en région

La présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec ( FCSQ), Josée Bouchard, explique que les centres de formation professionnelle sont des « moteurs économiques » dans les régions, tout comme les cégeps.

Elle se questionne sur la pertinence de favoriser à tout prix les formations pour lesquelles il y a une demande sur le marché du travail. Elle déplore par exemple la possibilité que les techniques équines, qui font vivre le cégep de La Pocatière, disparaissent sous prétexte que les perspectives d’emploi sont trop limitées. « Oui, il faut recruter plus dans les secteurs en demande. Mais la formation professionnelle est une formation de base. Il ne faut pas seulement qu’elle réponde aux besoins du marché du travail. » Elle cite le cas de la cordonnerie : « On aura toujours besoin de cordonniers! Comment va-t-on les former s’il n’y a plus de formation? »

La vice-présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement du Québec ( FSE) , Josée Scalabr ini , explique que le MELS justifie l’élimination des cours de cordonnerie en disant que la demande est inexistante. « Mais au lieu d’éliminer la formation, il faudrait plutôt se demander pourquoi elle n’est plus populaire et voir quels sont les nouveaux besoins en lien avec ce métier » , dit-elle.

Dans les mois à venir, la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, fera une tournée des régions pour s’informer des besoins en formation professionnelle. Elle tiendra également en juin une rencontre ministérielle à ce sujet.

Formation professionnelle – La refonte des cours crée des remous – La Presse

* 28 février 2011
* La Presse
* ARIANE LACOURSIÈRE

La refonte des cours crée des remous

Les règles du jeu ont changé l’été dernier quand le ministère de l’Éducation a décidé de revoir l’offre de formation professionnelle pour mieux répondre aux besoins du marché du travail et offrir une formation équivalente partout au Québec.

EXCLUSIF Enseignante à Sainte-Thérèse, Nicole Ouimet a été surprise, il y a quelques semaines, de constater que le cours qu’elle offre, décoration intérieure et étalage, ne serait pas offert pour ce semestre d’hiver car une importante refonte de la formation professionnelle est en cours au Québec. Cette refonte, dont l’objectif est de coordonner l’offre de cours aux besoins du marché du travail, crée déjà des remous, a constaté La Presse.

Depuis cinq ans, le Centre de formation des Nouvelles Technologies de Sainte-Thérèse avait une entente avec la Commission scolaire de Québec et pouvait offrir le cours de décoration intérieure et étalage à une centaine d’élèves.

Mais les règles du jeu ont changé l’été dernier quand le ministère de l’Éducation ( MELS) a décidé de revoir l’offre de formation professionnelle au Québec, afin de « répondre aux besoins réels de formation du marché du travail et permettre que la formation donnée soit équivalente partout au Québec » .

Depuis juillet, toute entente d’offre de cours de formation professionnelle doit être approuvée par Québec. La porte-parole du MELS, Esther Chouinard, indique que sur les 120 demandes faites par les commissions scolaires depuis l’été, 114 ont été acceptées de façon permanente ou temporaire.

Mais le cours de décoration intérieure de Mme Ouimet est en attente. « On veut une autorisation pour offrir ce cours. Environ 80% de nos diplômés sont placés à la fin de leur formation. Ce n’est pas vrai qu’ils ne vont nulle part! dit Mme Ouimet. Le gouvernement dit qu’il veut valoriser la formation professionnelle. Ici, on a un programme qui marche et on le sabre. » Mme Ouimet explique que les Laurentides enregistrent une forte hausse de populat ion et que la demande pour les diplômés en décoration intérieure n’ira pas en diminuant.

Le directeur du service de formation professionnelle à la commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles, Georges Brisset, ignore si le cours de décoration intérieure du Centre de formation des Nouvelles-Technologies de Sainte-Thérèse pourra de nouveau être offert en septembre. « Le gouvernement veut une meilleure adéquation entre le monde du travail et la formation professionnelle. Eh bien, je peux vous dire qu’on a démontré que notre taux de placement en décoration intérieure est bon » , plaide-t-il. D’autres formations professionnelles offertes à la CSSMI ont été approuvées de façon temporaire ou permanente par le MELS comme mécanique agricole, mécanique de véhicule léger et préposés aux bénéficiaires.

Rencontre en juin

Une grande rencontre des partenaires de l’éducation aura lieu au mois de juin et portera sur l’offre de cours en formation professionnelle au Québec.

Vice-pré s idente de la Fédération des syndicats de l’enseignement du Québec ( FSE) , Josée Sca labr ini reconnaît « qu’il était temps » que le gouvernement mette de l’ordre dans l’offre de cours en formation professionnelle. Mais elle déplore que le MELS décide actuellement « sans règles claires » . « Comment prend-on les décisions ? On ne sait pas. On ne connaît pas encore les besoins réels du milieu professionnel. C’est flou » , dit-elle.

Mme Scalabrini ajoute que les enseignants de formation professionnelle souhaitent que le leadership dans ce dossier soit entièrement assumé par le MELS. Selon elle, le ministère de l’Emploi joue un trop grand rôle dans le choix d’offre de cours en formation professionnelle. « Il faut redonner l’éducation au bon ministère » , dit-elle.

Présentation sur la gestion du risque de change et les Incoterms

La gestion du risque de change et les modes de paiement à l’international

Présentation de différents outils vous permettant de limiter votre exposition aux risques et des techniques pour vous aider à reconnaître les risques liés aux devises, pour vous aider à mesurer l’impact des fluctuations des taux de change sur la rentabilité et sur la compétitivité de votre entreprise à l’international. Lors de cette session d’information, notre conférencier vous informera sur les différents modes de paiement à l’exportation et vous conseillera afin de vous permettre de négocier vos contrats en toute sécurité, en contrôlant adéquatement les risques associés à chaque pays.

Séance d’information sur la gestion du risque de change et les modes de paiement à l’international

Date : 18 janvier 2011
Heure : 8 h 30 à 12 h 00
Endroit : 255, boul. Laurier, McMasterville
Conférencière :  Claude Couture, Directeur Développement Services Internationaux chez Caisse Centrale Desjardins
Coût : 75$ + taxes

Pour vous inscrire : http://www.seme-export.qc.ca/client/page1.asp?page=150&clef=27&clef2=3

Les Incoterms 2010

Les Incoterms (International Commercial Terms) sont des termes commerciaux, publiés par la Chambre de commerce internationale (ICC – www.iccwbo.org). Ils définissent les responsabilités et les obligations d’un vendeur et d’un acheteur dans le cadre de contrats de commerce international, notamment en regard du chargement, du transport, du transfert des risques, des assurances, du dédouanement et de la livraison. La Chambre de commerce internationale (ICC) a procédé à une révision complète des Incoterms. Ainsi, la révision des Incoterms 2010 apporte certains changements auxquels les entreprises devront faire face dès janvier 2011.

Séance d’information sur les Incoterms 2010 (À MCMASTERVILLE)

Date : 25  janvier 2011
Heure : 8 h 00 à 10 h 00
Endroit : 255, boul. Laurier, McMasterville
Conférencière : Louise Chevanelle, Directrice de Formations en Douanes Louise Chevanelle
Coût : 25$ +taxes

Pour vous inscrire : http://www.seme-export.qc.ca/client/page1.asp?page=155&clef=27&clef2=3

Séance d’information sur les Incoterms 2010 (À GRANBY)

Date : 26  janvier 2011
Heure : 8 h 00 à 10 h 00
Endroit : CITIG – 1300 Boul. Industriel, Granby
Conférencière : Louise Chevanelle, Directrice de Formations en Douanes Louise Chevanelle
Coût : 25$ +taxes

Pour vous inscrire : http://www.seme-export.qc.ca/client/page1.asp?page=156&clef=27&clef2=3

Campagne de valorisation de la réussite scolaire des garçons

* 21 décembre 2010
* La Presse
* LOUISE LEDUC

Une campagne destinée aux garçons

Une nouvelle campagne de lutte contre le décrochage scolaire et de promotion de l’apprentissage d’un métier est lancée. Elle s’adresse aux garçons et mise sur l’appât du gain.

Lancée sur la chaîne RDS, la campagne est faite de témoignages de jeunes qui ont persévéré dans leurs études et qui ont fait de belles carrières. Les capsules seront présentées du 20 décembre au 17 janvier, puis du 28 mars au 28 avril. L’ensemble de la campagne, qui trouve son prolongement dans l’internet, coûtera 400 000$.

En conférence de presse, Line Beauchamp, ministre de l’Éducation, a expliqué que l’approche se veut pragmatique et non moralisatrice. Il s’agit de dire aux jeunes gens « qu’ils ont le choix, que ce sont eux qui décident » . Il s’agit de leur expliquer les conséquences qu’aura pour eux le fait de poursuivre leurs études ou de les abandonner.

Dans une vidéo, un jeune note par exemple qu’en ne finissantpas l’école secondaire, on doit travailler beaucoup plus d’heures pour obtenir un salaire décent. Normal, dit-il: sans diplôme, « tu ne vaux pas cher l’heure » .

De façon encore plus concrète, il fait remarquer : « Si une fille te demande où tu t’es rendu à l’école, c’est tough de dire que t’as pas fini ton secondaire. »

Le site internet comprend aussi un « calculateur de train de vie » où l’on peut voir que, pour s’acheter un ordinateur, une voiture ou louer un appartement, il faut pas mal d’argent. Celui qui détient un diplôme d’études professionnelles ou collégiales gagne « 9000$ de plus par année » , est-il écrit.

L’attrait de l’argent et l’envie d’autonomie financière expliquent peut-être le fait que les garçons accèdent plus tôt au marché du travail, a dit la ministre. Il faut maintenant leur signaler que, s’ils peuvent toujours décrocher un petit boulot, ils n’auront jamais que de petits salaires en comparaison de ceux qu’ils pourraient obtenir en étudiant plus longtemps.

La ministre a aussi fait valoir que, même si le taux d’obtention dudiplôme d’études secondaires avant l’âge de 20 ans a augmenté de 7% depuis 2003, il n’est pas question de « mettre des lunettes roses » .

La conférence de presse s’est tenue à Montréal, à l’École des métiers de l’équipement motorisé, dont les diplômés décrochent un emploi dans 9 cas sur 10, a dit laministre, qui a aussi souligné d’excellents taux de placement en boucherie, en soudure et en dessin industriel.

Si les garçons veulent savoir ceque cela leur rapportera financièrement d’obtenir un diplôme, les journalistes ont voulu savoir ce que donnent de telles campagnes de promotion.

À cela, la ministre a répondu que « les campagnes ne suffisent pas à elles seules à changer la donne » mais qu’elles s’ajoutent à d’autres mesures qui, ensemble, donnent des résultats.

Campagne de valorisation de la réussite scolaire des garçons

Cette campagne s’adresse aux garçons, parce que 22,6 % d’entre eux quittent l’école secondaire sans diplôme et sans qualification. Elle s’inscrit dans la foulée des actions entreprises au cours des dernières années par le Ministère. Parmi celles-ci, on compte la Stratégie d’action sur la persévérance et la réussite scolaires, la campagne Tout pour réussir et la campagne de valorisation des métiers non traditionnels pour les femmes.

La campagne gravite  autour du thème « C’est moi qui décide ». Elle veut sensibiliser les jeunes hommes au fait que l’avenir appartient aux travailleuses et travailleurs qualifiés et valoriser le choix de poursuivre leurs études, la possibilité de faire un choix pour soi et changer la perception qu’ont certains garçons de la réussite scolaire. L’intention est, d’une part, d’amener un nombre croissant de garçons à développer leurs talents et leurs aptitudes et, d’autre part, à doter le Québec de la main-d’œuvre qualifiée dont il a besoin plus que jamais.

En plus de ce site, divers moyens sont mis en œuvre à cet effet :

  • Un partenariat avec RDS, qui démontrera des manières de vivre ses passions lorsque l’on a réussi à l’école.
    • Des témoignages de 60 secondes seront diffusés du 20 décembre 2010 à la mi-janvier 2011 et de la fin de mars à la fin d’avril 2011.
  • Une campagne Web sera menée en parallèle.
  • Une campagne d’affichage sera réalisée dans le réseau scolaire.

Pour visiter le site relié à la campagne de valorisation de la réussite scolaire des garçons, deux adresses : je finis.com et je lache.com.

Un coup de pouce contre le décrochage scolaire – La Presse Affaires

* 17 décembre 2010
* La Presse
* ARIANE LACOURSIÈRE

Un coup de pouce contre le décrochage scolaire
Le milieu des affaires et les universités se mobilisent

« AuQuébec, 31% des jeunes n’ont pas de diplôme secondaire à l’âge de20ans. Même si on a obtenu de bons résultats cette semaine aux tests internationaux, il faut agir. » — Gabriel Bran Lopez, président de Fusion jeunesse

« Nous, on a fait un robot qui chante et qui danse ! » Hier matin, à l’hôtel de ville de Montréal, Mélissa et Sara, deux élèves de cinquième secondaire de l’école PierreDupuy, montraient fièrement leur machine robotisée qui tournoyait sur elle-même en laissant entendre une petite musique.


PHOTOALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Laurent Beaudoin, président de Bombardier, félicite des bénévoles qui viennent en aide aux élèves, lors de la conférence de presse pour souligner la réussite scolaire, hier, à l’hôtel de ville de Montréal.

Dans le cadre d’un projet organisé par Fusion jeunesse, un organisme qui encourage la persévérance scolaire, des élèves de différentes écoles montréalaises ont créé l’an dernier des robots et participé à une compétition régionale. Pour Sara, ce projet a été un vrai bonheur. « Je n’aime pas du tout les sciences. Mais j ’ aime la robot ique ! J’ai adoré faire mon robot » , dit l’adolescente.

Cette année, un plus grand nombre encore d’élèves pourront mener des projets semblables et s’intéresser un peu plus à l’école, si l’on se fie au président de Fusion jeunesse, Gabriel Bran Lopez . Hier mat in, il a annoncé avoir amassé 1,1 million de dollars grâce à l’importante collaboration du milieu des affaires. Cet argent servira à financer différentes activités dans les écoles pour contrer le décrochage scolaire.

« Au Québec, 31% des jeunes n’ont pas de diplôme secondaire à l’âge de 20 ans. Même si on a obtenu de bons résultats cette semaine aux tests internationaux, il faut agir » , a soutenu M. Bran Lopez avant d’annoncer la série de projets qui se réaliseront cette année.

L es universités québécoises ont notamment versé 230 000$ afin que des étudiants puissent agir à t it re de mentors dans les écoles. Élève à l’école Cal ixa-Laval lée, Ramsay a participé à des ateliers de musique donnés par un mentor depuis le mois de septembre. « J’ai découvert que Calixa-Lavallée a plein de talents ! » a-t-il témoigné.

L’Opéra de Montréal a lui aussi décidé de participer à la lutte contre le décrochage. Dès 2011, l’Opéra collectera des instruments de musique d’occasion auprès de la population québécoise pour les redistribuer dans les écoles. Déjà, 40 000 $ ont été amassés pour mener à bien ce projet.

Le président de Bombardier, Laurent Beaudoin, a quant à lui annoncé la création de l’organisme Robotique FIRST Québec. Ce groupe aidera les élèves québécois à organiser de s compétit ions régionales de robotique et à prendre part à des épreuves internationales.

Cette année, 13 écoles ont participé à un concours international grâce à l’aide f inancière de différentes entreprises. « Avec Robotique FIRST Québec, on veut que 70 écoles y participent » , a déclaré M. Beaudoin.

Président de BMO Groupe financier Québec et président du conseil d’administration de Fusion jeunesse, Jacques Ménard a qualifié d’ « historique » la mobilisation générale de la société québécoise. « C’est la meilleure façon de s’attaquer au décrochage » , a-t-il déclaré.

Le mai re de Montréal , Gérald Tremblay, est ime quant à lui que Montréal a atteint « la masse critique pour faire bouger les choses » et réduire le décrochage.

Selon des statistiques publiées cette semaine, le taux de décrochage dépasse 40% dans 19 écoles québécoises. C’est l’école PierreDupuy de Montréal qui a le pire taux, avec 65%. La présidente de la Commission scolaire de Montréal ( CSDM), Diane De Courcy, a toutefois tenu à préciser : « Au cours de la dernière année seulement, le taux de décrochage a diminué de 10,2% à Pierre-Dupuy. C’est énorme ! » Selon Mme De Courcy, c’est la preuve que la lutte contre le décrochage porte ses fruits.

Nouveau président à la SOFIE – François Larose, responsable de méthodes et assurance qualité chez CSTM

Nouveau président à la SOFIE:
Lors de l’assemblée générale annuelle de la Société de Formation industrielle de l’Estrie (SOFIE) en octobre dernier, Maurice St-Amour de Technologies Veyance a quitté le conseil d’administration après 16 ans dont 10 à la présidence. L’organisme le remercie pour son implication et lui souhaite une bonne retraite. Toutes nos félicitations à François Larose, responsable de méthodes et assurance qualité chez CSTM,  qui reprend le flambeau à titre de président. Sylvie Beauregard, directrice de la SOFIE les accompagne.

Sur la photo, en ordre habituel : François Larose, Maurice St-Amour et Sylvie Beauregard.
Gayle Clarke
SOFIE
450 770-8088

Le décrochage scolaire inquiète l’industrie aéronautique – La Presse Affaires

* 16 novembre 2010
* La Presse Affaires
* MARIE TISON

Le décrochage scolaire inquiète l’industrie aéronautique

Le taux élevé de décrochage scolaire au Québec risque d’avoir un impact très négatif sur l’avenir de l’industrie aéronautique dans la province.

C’est ce qu’a affirmé le grand patron de Pratt & Whitney Canada, John Saabas.

« C’est impossible d’avoir un tel taux de décrochage dans une société de 7 millions de personnes et de penser qu’on va jouer un rôle important dans l’industrie mondiale dans 10 ou 15 ans », a-t-il déclaré hier, dans le cadre d’un sommet sur la formation aérospatiale en entreprise.

La présence d’une main-d’oeuvre bien formée constitue un des piliers de l’industrie aéronautique. C’est un des principaux facteurs qu’une entreprise examine avant de s’établir quelque part. À l’heure actuelle, environ 80 000 personnes travaillent dans l’industrie aérospatiale au Canada, dont un peu plus de la moitié au Québec. Il faudra engager 50 000 travailleurs au cours des 10 prochaines années pour remplacer les départs à la retraite (environ 20 000 travailleurs) et faire face à une croissance annuelle de 5%.

Si cette croissance se limite à 2 % par année, il faudra quand même mettre la main sur près de 35 000 nouveaux employés d’ici 2020.

Or, parmi toutes les provinces canadiennes, c’est le Québec qui a le plus haut taux de décrochage au secondaire chez les garçons. Selon Statistique Canada, 14,3 % des garçons québécois ne terminent pas le secondaire, comparativement à 9,5 % des garçons ontariens. Au Québec, seulement 25 % des garçons réussissent à décocher un baccalauréat, comparativement à 40 % des filles.

« Ça va nous rattraper dans 5 ou 10 ans », a lancé M. Saabas.

Il a également déploré le fait que les jeunes qui arrivent au collégial mettent beaucoup plus de t emps que prévu pour obtenir leur diplôme. Dans le secteur professionnel, la moitié des élèves n’arrivent pas à effectuer leur programme en trois ans. Les jeunes ont souvent un emploi pendant le semestre, ce qui nécessite énormément de temps et d’énergie.

« Ils veulent une automobile, ils veulent être autonomes, a expliqué M. Saabas. Mais il faudrait leur fa i re comprendre que les études, c’est leur job. C’est là où les parents ont une responsabilité. »

De son côté, Serge Brasset, directeur de l’ École nationale d’aérotechnique ( ENA) du collège Édouard-Montpetit, s’inquiète au sujet du passage au collégial : seulement 57 % des diplômés du secondaire font le saut au cégep. Si on ne considère que les garçons, ce t aux descend au-dessous de la barre des 50 %. « Ils ont les compétences, mais ils n’ont pas l’intérêt, a déploré M. Brasset. Et pourtant, la formation est gratuite au collégial. »

Malheureusement, la plupart de ces diplômés qui quittent le monde de l’éducation entre le secondaire et le collégial ont un diplôme d’études générales : i ls ne peuvent donc pas compter sur les habiletés spécifiques acquises grâce à un diplôme d’études professionnelles.

L’ École des métiers de l’aérospatiale de Montréal ( EMAM) est justement une institution secondaire qui décerne des diplômes d’études professionnelles.

La directrice de cette école, Josée Péloquin. a i ndiqué que 82 % des élèves décrochaient leur diplôme dans les temps requis.

L’ EMAM essaie maintenant d’aider ses diplômés à passer au collégial, à l’ENA, afin de leur permettre d’acquérir de nouvelles compétences à un moment où il se fait encore peu d’embauches dans l’industrie.

Formation MPA du MDEIE – Production à valeur ajoutée – Granby

Production à valeur ajoutée

Granby 1er décembre 2010 – au CITIG – 1300 boul. Industriel Granby

7 :30 – 12 :00 – coût 75$ pour une pers. – 125$ de 2 à 3 pers.

Inscription

Éliza Bachand – (450) 777-2707 – reception@cimecapital.com

La production à valeur ajoutée (PVA) regroupe une multitude de pratiques et de méthodes permettant à l’entreprise de produire sur mesure et juste-à-temps un produit de qualité à prix compétitif. Elle constitue une réponse pour votre entreprise désireuse de s’adapter rapidement à un environnement en perpétuel changement et hautement concurrentiel. La PVA est une approche globale et intégrée de fabrication qui a permis à plusieurs PME du Québec de réaliser, depuis une dizaine d’années, des gains de productivité de l’ordre de 30 % à 40 %.

Cette session apportera à votre entreprise :

Un système de production inspiré par le système de production Toyota qui permet de produire sur commande, en petites quantités, sinon à l’unité, au prix de la production de masse, par l’amélioration du temps de réponse, l’élimination du gaspillage et les économies de gamme.

Les participants seront notamment en mesure :

  • de déterminer les opérations à valeur ajoutée et à non-valeur ajoutée;
  • de reconnaitre les sources de gaspillage dans leur entreprise;
  • de choisir des outils de la PVA correspondant aux types de gaspillage identifiés;
  • de repérer des secteurs de leur entreprise pouvant bénéficier de la PVA.

Cette session abordera :

  • l’origine et la mise en place de la production à valeur ajoutée;
  • les activités à valeur ajoutée et les activités à non‑valeur ajoutée;
  • les principales sources de gaspillage;
  • des outils pouvant pallier au gaspillage.

Approche pédagogique

Cette session constitue une introduction à la PVA (le système de production Toyota) dont les bénéfices sont exposés. Les principaux outils sont présentés à l’aide de grilles et de tableaux fort documentés. Les concepts sont illustrés d’un cas et de l’expérience de deux entreprises qui témoignent sur vidéo : Dinec inc. de Louiseville et Moderno inc.de Boucherville.

Documentation

La documentation comprend :

  • De très nombreuses références Internet sur les principaux outils de la PVA.
  • Un tableau récapitulatif des outils de la PVA.
  • Un outil de diagnostic complet des explications claires des différents volets de la PVA.

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Activités: Ateliers/Conférences/Bulletins

La CCI en collaboration avec différents partenaires vous proposera diverses activités de formation et de réseautage liées aux problématiques de l’entrepreneurship et au monde industriel.


CITIG

Le Centre d’innovation et de Technologies Industrielles de Granby (CITIG) est un incubateur industriel pour entreprises en amorçage. L’amélioration de la compétitivité globale de Granby et la région est au centre de son action.Le projet est issu d’une volonté du milieu de développer activement son économie.