Maman entrepreneure : Dr Patch
Lyse-Anne Roy a eu l’idée de lancer Dr Patch, en 2007, alors qu’elle apprenait que son fils Zachary était atteint de strabisme. Il devrait porter un cache-oeil, et ceux disponibles étaient hideux. Lire la suite
Lyse-Anne Roy a eu l’idée de lancer Dr Patch, en 2007, alors qu’elle apprenait que son fils Zachary était atteint de strabisme. Il devrait porter un cache-oeil, et ceux disponibles étaient hideux. Lire la suite
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Publié le 15 novembre 2010 à 09h05 | Mis à jour le 15 novembre 2010 à 09h05
2011 pourrait être une grosse année pour Maid Labs, surtout si l’entreprise décroche un contrat pour la fourniture de 1000 systèmes d’analyse pour les stations de pompage d’eaux usées de Miami, affirment les deux principaux dirigeants, Benoit Beaudoin et Valérie Caron.
photo Alain Dion
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Marie-France Létourneau La Voix de l’Est |
(Granby) Nul n’est prophète en son pays, dit-on. Maid Labs en est la démonstration éloquente. La PME de Granby est pratiquement inconnue au Québec, mais elle est sur le point de décrocher un important contrat avec la Ville de Miami pour la fourniture de 1000 systèmes d’analyse pour les stations de pompage des eaux usées.
Les dirigeants de Maid Labs se croisent les doigts. C’est en janvier qu’ils sauront si leur proposition à la Ville de Miami est retenue. «Ça serait une belle vitrine pour nous, a lancé récemment la directrice générale de l’entreprise, Valérie Caron. Ça pourrait nous ouvrir les portes d’autres municipalités autour de Miami.»
Cela pourrait effectivement donner un bon coup de pouce à l’entreprise qui loge dans l’incubateur industriel de Granby, car, après une longue période de recherche et développement, elle se lance maintenant dans la mise en marché de ses produits. Maid Labs oeuvre dans un secteur d’activité très pointu, soit l’analyse (hydraulique, électrique et énergétique) des postes de pompage d’eaux usées. Les appareils de la PME peuvent aussi faire la surveillance de n’importe quel appareil électrique et mesurer son efficacité énergétique.
Détail: l’acronyme Maid Labs tire son nom de «Municipal and Industrial Data Labs», soit Laboratoire de données municipales et industrielles dans sa version française. Les circuits électroniques de ses produits sont fabriqués par des sous-traitants, mais l’assemblage est effectué dans les locaux de la PME.
Incubée au CITIG l’entreprise Parabox nous démontre son savoir faire en action en faisant l’installation d’une salle blanche…
Estrie • Montérégie
Développement économique
La Montérégie: un véritable incubateur industriel
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| Par Jean-François Guillet |
Des gens d’affaires innovants impliqués dans leur entourage jumelés à des industriels dynamiques, voilà un amalgame fort intéressant qui décrit bien le potentiel de cette région en pleine éclosion. En fait, malgré le marasme économique qui a sévi ces derniers temps, les ténors du milieu des affaires ont mis les bouchées doubles afin de demeurer dans le peloton de tête. D’ailleurs, les projets novateurs sont légion et donnent des résultats tout à fait probants.
Granby, un pôle industriel
Un des projets qui retient l’attention dans cette région qui possède une grande tradition manufacturière est celui du Centre d’Innovation et de Technologies industrielles de Granby (CITIG). En fait, il s’agit d’un incubateur industriel, rien de moins. Depuis son inauguration en janvier 2010, le CITIG offre une panoplie de services aux entreprises en amorçage, allant entre autres de la location d’espace atelier, à l’accompagnement et à l’assistance professionnelle par des gens d’affaires de même qu’au soutien lors de la recherche de financement, et ce, pour une période de 3 ans maximum. Bref, tous les ingrédients sont réunis pour que les incubés soient aux oiseaux et volent rapidement de leurs propres ailes.
C’est un organisme à but non lucratif du nom de Capital et Innovation de la Montestrie Économique (CIME) ayant comme mandat de soutenir la vigueur de la croissance économique régionale qui chapeaute l’ambitieux programme. Ce projet de longue haleine d’inspiration européenne permettra ainsi à une quinzaine d’entreprises de voir le jour annuellement dans le secteur. « Le projet du CITIG est venu pour la première fois au plan stratégique de CIME en 2003. Nous avons travaillé le projet dès 2007 en faisant appel à un expert de chez Deloitte Frank Escoubès, qui a travaillé à la mise sur pied de projets semblables en Europe », explique Mario Limoges, directeur général du CITIG et président-directeur général de CIME inc.
Selon M. Limoges, qui compte plus d’une dizaine d’années d’expérience dans le domaine, l’organisme granbyen a les atouts pour se démarquer. « Le CITIG peut se comparer à quelques autres centres au Québec, mais il est relativement unique à cause des comités d’accompagnement et de la convention de services de coaching qu’il élabore avec les entrepreneurs incubés. De plus, nous ciblons des entreprises possédant une technologie éprouvée, souvent brevetée. Les retombées directes et indirectes engendrées par notre organisation se compteront en millions de dollars annuellement très bientôt, et se poursuivront de manière exponentielle avec les années. D’autant que l’autre objectif du CITIG qui est d’introduire des technologies de pointe dans le secteur industriel de Granby est du coup assuré. La Montérégie, et plus particulièrement Granby, est donc un endroit de prédilection pour démarrer une entreprise », conclut ce dernier.
Des entrepreneurs payés pour se lancer en affaires
Dans la même veine que le CITIG, un projet-pilote unique a vu le jour à Acton Vale il y a à peine un an et demi : LaCERE, soit la première coopérative d’entrepreneurs salariés en Amérique du Nord. LaCERE est donc une plate-forme de lancement de micro-entreprises nouveau genre. À vrai dire, ce programme visionnaire offre un environnement idéal qui permet aux dirigeants d’entreprise de mettre leurs projets d’affaires à l’épreuve avec un minimum de risques pendant une période de 12 à 18 mois. « Lors de leur passage dans la coopérative, les candidats ont à mettre sur pied, tester et bonifier leur projet d’affaires tout en participant à un programme pédagogique afin d’améliorer leurs compétences d’entrepreneurs », précisent les responsables du Centre local de développement (CLD). « Nous visons bien entendu à retenir et à attirer de jeunes entrepreneurs dans notre milieu mais aussi, en sélectionnant de façon stratégique nos candidats de niveaux technique et universitaire, à soutenir la diversification économique de la MRC d’Acton », a récemment déclaré dans un communiqué madame Chantal B. Favreau, ex-présidente du CLD. « Ce laboratoire est une initiative audacieuse. Nous sommes d’autant plus honorés que la ministre Madame Nathalie Normandeau a reconnu la pertinence de ce projet et l’a appuyé financièrement », renchérit-elle. De fait, la coopérative accueillera sept entrepreneurs par année, et ce, grâce à la contribution de l’ordre d’un million de dollars qui provient notamment du gouvernement du Québec, de l’Institut de recherche sur les PME et d’Emploi Québec. ![]()
Sources : CITIG et CLD d’Acton