Category: International

Êtes- vous faits pour exporter ? – La Presse Affaires

* 14 mars 2011
* La Presse
* STÉPHANE CHAMPAGNE
* COLLABORATION SPÉCIALE

Êtes- vous faits pour exporter ?

Exporterest-il à laportéedevotre entreprise? Denis L’Heureux, vice-président régional aux petites entreprises à Exportation et développement Canada ( EDC), explique les quatre étapes à suivre avant d’entrer dans l’arène du commerce international.

« Il faut tout d’abord se demander: y a-t-il une demande pour mon produit ou mon service à l’étranger? Qu’est-ce qui rend mon produit concurrentiel ou attrayant dans d’autres pays? Comment est-ce que je me différencie? Vendre localement et à l’étranger n’est pas la même chose. C’est d’abord ce qu’il faut comprendre » , explique Denis l’Heureux.

Ensuite, dit-il, toute entreprise qui désire exporter doit être en bonne santé financière. « Il ne faut jamais commencer à exporter quand son entreprise n’est pas solide. Quand on décide de vendre à l’étranger, on s’expose à plusieurs risques. Idéalement, il faut aussi avoir un peu d’expertise à l’interne, un employé qui s’y connaît un peu. Il faut être patient et se préparer une porte de sortie si jamais les résultats escomptés ne sont pas au rendez-vous. »

Le troisième élément dont il faut tenir compte, selon M. L’Heureux, concerne le financement. « Il faut investir avant d’exporter. Investir dans la planification, dans de l’équipement, dans un fonds de roulement, etc. Les banques canadiennes sont disposées à aider les entreprises dans leurs activités au Canada ou aux États-Unis, mais elles le sont moins quand, par exemple, les comptes à recevoir viennent de l’étranger. »

Plan d’affaires adapté

Enfin, le spécialiste d’EDC invite les entrepreneurs à retourner devant leur planche à dessin avant de faire le saut. « Il faut faire un plan d’affaires pour les marchés visés. Quelles régions est-ce que je vise, comment va-t-on distribuer nos produits, est-ce qu’on ouvre un bureau à l’étranger ou on se trouve un agent? Il faut considérer qu’il y a aussi des démarches administratives » , note Denis L’Heureux, dont l’organisme offre du soutien financier et de l’assurance en matière de commerce à l’étranger.

Selon lui, il existe auQuébec plusieurs services pour aider les entreprises qui veulent tenter leur chance ailleurs sur la planète. En voici quatre. Au niveau fédéral, il y a les délégués commerciaux aux affaires étrangères et au commerce international. Au provincial, on peut se tourner vers le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation ( MDEIE).

Au niveau régional , on trouve, disséminés aux quatre coins de la Belle Province, une quinzaine d’organismes régionaux des exportations ( ORPEX). Et dans la région montréalaise, il y a Infoentrepreneur, lequel est associé à la chambre de commerce de Montréal.

Le retour du Japon – Opinion – GUY SORMAN

* 7 février 2011
* La Presse
* GUY SORMAN Économiste, l’auteur a publié plusieurs ouvrages, notamment L’économie ne ment pas ( Fayard, 2008), traduit en plusieurs langues.

Le retour du Japon
Sa nouvelle économie se spécialise dans les produits fabriqués exclusivement chez lui

En raison de la diminution et du vieillissement de la population, les industriels japonais sont devenus les leaders mondiaux de la robotique.

La science économique n’échappe pas aux modes, ce qui nous conduit parfois à ne pas regarder au bon endroit: voici pourquoi des crises nous prennent au dépourvu ou que des investissements échappent au bon sens.

Les entreprises japonaises ont abandonné les marchés grand public pour se concentrer sur les composants industriels, plutôt invisibles. Le iPhone G3, par exemple, comporte un tiers de composants made in Japan, en grande partie l’oeuvre de Toshiba.

Ainsi n’a-t-on plus, enAsie, de passion que pour la Chine, amplifiée depuis le début de cette année par le dépassement du Japon, relégué au troisième rang mondial. Le Japon qui, depuis son apparente stagnation commencée en 1991, a quasiment disparu de nos journaux et de nos investigations. À tort.

Si le Japon croît lentement, c’est en grande partie parce que son économie a changé de nature : les entreprises japona ises abandonnent progressivement les marchés grand public où la concurrence mondiale est vive et les profits modestes ( il reste tout de même Toyota et Sony) pour se concentrer sur les composants industriels, invisibles aux consommateurs, mais indispensables à toute industrie moderne et irremplaçable.

Notons quelques exemples glanés ces jours récents, au Japon: NipponSteelWorksest la seule entreprise au monde capable de couler d’une seule pièce un coeur de réacteur nucléaire. Un iPhone G3, emblématique de notre société de consommation, comporte un tiers de composants made in Japan, particulièrement par Toshiba: sans les Japonais, pas de smartphones. Le futur Boeing Dreamliner sera composé pour un tiers en fibres de carbone, fabriquées exclusivement au Japon, en particulier par Toray. Il en ira de même pour Airbus. Tous les écrans de télévision HD au monde sont protégés par un film invisible que seules des entreprises japonaises savent faire.

Ce « savoir-faire » industriel est le coeur de la nouvelle économie japonaise : les industriels japonais ne sous-traitent pas hors de leur pays ces exclusivités mondiales. Plus prosaïquement, il n’existe qu’une seule entreprise au monde qui fournit tous les changements de vitesse de tous nos vélos et elle est japonaise.

En raison de la diminution et du vieillissement de la population, les industriels japonais sont aussi devenus les leaders mondiaux de la robotique ( on préfère au Japon les robots à l’immigration de main-d’oeuvre) et de la domotique : des capteurs surveillent à distance l’état physique des personnes âgées à domicile. Avec 4% de la production nationale des entreprises réinvestie chaque année dans la recherche, le Japon est le premier dépositaire de brevets au monde, juste devant les États-Unis et avec des dizaines d’années d’avance sur la Chine : seule la Corée du Sud pointe derrière le Japon.

Cette stratégie industrielle, encouragée par l’État qui contribue à financer la recherche, a placé 200 à 300 entreprises japonaises, souvent de taille moyenne et familiale, généralement sans capitaux étrangers, en position de monopole mondial.

Ce nouveau modèle japonais suscite moins d’intérêt que la révolution managériale des années 80 quand Toyota ou Sony inventaient le Zéro Défaut et l’absence de stockage, copiés depuis par toutes les usines au monde. Manque de curiosité occidentale en raison de la discrétion peut-être de cette reconversion industrielle ?

Et aussi, la dette japonaise inquiète: l’État japonais est endetté à hauteur de deux fois la production annuelle, un record mondial parmi les pays développés. Une dette qui trouble peu les Japonais, car elle est entièrement financée par eux-mêmes à des taux d’intérêt minimes.

La vér itable menace, à terme, est la diminution de la population – commencée depuis 2005 – qui pourrait obliger l’État à se financer sur le marché mondial à des taux plus élevés. Cela n’arrivera pas avant 10 ans, un délai suffisant pour que les gouvernements réduisent leurs dépenses inutiles, en particulier dans les infrastructures publiques et des plans de relance hasardeux: à titre de rappel tout de même, l’agence Standards et Poor’s vient de réduire symboliquement la note du Japon.

Ayons à l’esprit aussi, pour regarder au bon endroit, que le Japon pourrait bientôt devenir l’axe d’une vaste zone de libre-échange en négociation, le Pacific Trade Pa r tnership, dont seront exclues les non-démocraties, c’est-à-dire la Chine.

Du Dollarama au Yuanrama – La Presse Affaires

* 7 février 2011
* La Presse
* HÉLÈNE BARIL

Du Dollarama au Yuanrama

Le remplacement d’un empire économique par un autre et d’une monnaie par une autre font partie des choses qui arrivent inexorablement, sans avoir besoin du consentement ou de l’appui de quiconque.

Encore impensable pour beaucoup, l ’ idée fait quand même son chemin: le yuan remplacera un jour le dollar américain comme monnaie de réserve de l’économie mondiale.

La Chine n’est pas très ouverte à l’idée que sa monnaie prenne la relève du dollar américain comme monnaie de référence parce que l’appréciation du yuan qui suivrait inévitablement réduirait sa capacité à exporter. Mais les choses pourraient changer, la Chine ayant commencé à libéraliser sa monnaie.

Ce serait, après tout, dans l’ordre des choses. Les empires économiques imposent leur monnaie au reste du monde, comme l’ont fait les Grecs et les Romains et, plus récemment, les Britanniques avec la livre sterling.

L’économie américaine a surpassé celle de la GrandeBretagne en 1872 et la devise des États-Unis s’est par la suite imposée comme monnaie de référence dans le monde entier.

Mais le règne incontesté du billet vert depuis 1945 a pris fin avec l’apparition de concurrents potentiels : l’euro, monnaie commune d’un marché de 500 millions d’habitants et le yuan, poussé par le potentiel économique de la Chine.

Dans quelques années à peine, la Chine surpassera les États-Unis et sera la plus importante économie mondiale. Si l’histoire se répète, le yuan pourrait remplacer le dollar américain comme monnaie de référence en 2050, soit dans moins de 40 ans.

Même ceux qui refusent d’envisager ce scénario ne peuvent faire autrement que de constater le déclin de l’empire américain . La crise financière de 2008 et la dépréciation du dollar qui a suivi risque d’accélérer ce déclin.

Les marchés des capitaux changent. La Chine et le Brésil, par exemple, ont commencé à utiliser leurs monnaies plutôt que le dollar américain dans leurs échanges commerciaux.

Pour le moment, la Chine n’est pas très ouverte à l’idée que samonnaie prenne la relève du dollar américain comme monnaie de référence parce que l’appréciation du yuan qui suivrait inévitablement réduirait sa capacité à exporter.

Mais la Chine commence à libéraliser l’utilisation de sa monnaie, ce qui laisse croire que les choses peuvent changer.

Ilyadesavantages importants à imposer sa monnaie aumonde entier. Des avantages politiques, mais aussi et surtout économiques. Tous les pays qui ont des réserves de dollars américains permettent aux États-Unis de se financer pour pas cher. Les entreprises américaines peuvent faire des affaires partout dans le monde en faisant l’économie de coûts de change.

Perdre cet avantage de la monnaie de référence causerait un manque à gagner de 225 milliards à l’économie américaine, soit l’équivalent de 1,5% de son produit national brut, calcule l’économiste américain Barry Eichengreen, dans un livre qui vient de paraître (*).

Même s’ils se battaient pour que leur monnaie reste la référence mondiale, les Américains n’ont pas le pouvoir de renverser le cours de l’histoire. Le remplacement d’un empire économique par un autre et d’une monnaie par une autre font partie des choses qui arrivent inexorablement, sans avoir besoin du consentement ou de l’appui de quiconque.

En bon Américain, Barry Eichengreen ne peut pas croire que le billet vert perdra complètement son statut privilégié. Il préfère croire qu’il partagera un jour ce statut avec d’autres monnaies, comme l’euro et le yuan.

C’est peut-être ce qui va arriver. Mais il ne faudrait pas sous-estimer les avantages d’avoir une seule devise de référence, plutôt que deux ou trois. Ce n’est pas pour rien qu’une monnaie finit par s’imposer, c’est parce que c’est plus simple et plus économique pour tout le monde.

Les prix du pétrole, de l’or et de la plupart des matières premières sont fixés en dollars américains. Ça simplifie grandement les échanges commerciaux dans les économies de plus en plus ouvertes et interdépendantes.

D’autres solutions comme les paniers de devises dont se sert le Fonds monétaire international ( les droits de tirage spéciaux ou DTS) n’ont probablement aucune chance de s’imposer à l’échelle mondiale. De tout temps, les gens ont préféré la simplicité d’une vraie monnaie à un instrument de commerce abstrait.

Nous ne sommes peut-être pas à la veille d’aller faire nos emplettes au Yuanrama plutôt qu’au Dollarama, mais il ne faudrait pas écarter cette éventualité du revers de la main. (*) Eichengreen, Barry, Exorbitant Privilege : The Rise and Fall of the Dollar and the Future of the International Monetary System, Oxford University Press.

Les Incoterms et les affaires – Texte de Développement PME Chaudière-Appalaches

Les Incoterms et les affaires

13 janvier 2011

Les incoterms sont un outil majeur pour clarifier et standardiser les termes et conditions des transactions commerciales et il est important de bien connaître leurs définitions et leurs utilisations. Il est également important de dépasser les aspects purement techniques pour les mettre à leur juste place dans les stratégies d’affaires et, notamment, dans le cas des exportations et des approvisionnements outre-mer.

En fait, c’est toujours la même question qui se pose aux gestionnaires d’entreprises. Il s’agit de balancer les risques à prendre avec les gains potentiels selon les situations.

Dans le cas des exportations
Nous ne sommes, malheureusement, plus dans une situation où le vendeur avait la possibilité de dicter ses termes et conditions à l’acheteur. De nos jours, s’il veut faire des affaires, le vendeur doit souvent se plier aux conditions de l’acheteur ou lui offrir l’extra service de plus que ses concurrents afin d’emporter la commande ou le contrat.

Dans cette situation, le vendeur est amené, par la force de la concurrence, à aller bien au-delà de sa zone de confort. Il n’est plus dans des conditions de vente EXW (ex-Works). Il est bien souvent obligé, s’il veut vendre, de prendre tous les risques et de livrer ses marchandises DDP (Delivery duty paid).

Rendu là, le vendeur devient le importer of record dans le pays de destination. Cette situation est beaucoup plus compliquée et risquée pour le vendeur mais lui permet d’envisager de nouvelles stratégies de commercialisation de ses produits. Il peut, par exemple, livrer ses marchandises à son acheteur à partir d’une plate-forme de distribution sous douanes ou hors douanes et ne payer les droits et taxes qu’à la sortie. Il peut faire de l’emballage final et de la préparation de commandes. Il peut utiliser des courtiers à 8-10 % de commission au lieu de passer par des distributeurs qui vont prendre 20-30 % de marge; différenciant ainsi la fonction purement logistique de la fonction vente et commercialisation. Il peut livrer ses clients just in time à prix très compétitifs. Bref, les avantages concurrentiels dépassent largement les risques et les complexités de la chaîne logistique.

Ce type de logistique est grandement facilité pour le vendeur en utilisant les firmes mondiales dites « third party logistics », telles que DHL, FEDEX, KHUNE & NAGEL, etc., qui sont capables d’offrir au vendeur un service totalement intégré tout en diminuant et les risques et les coûts. Ce même type de service est aussi disponible pour les exportations à destination des marchés américain et mexicain. Il est même disponible pour le commerce intra-Canada.

Le seul inconvénient c’est que cette nouvelle façon d’exporter est  longue et compliquée à mettre en place et demande une grande attention à tous les points de détail mais, à notre avis, c’est, dans la plupart des cas, la façon moderne de faire des affaires, d’être compétitif et rentable à l’exportation.

Dans le cas des approvisionnements
Dans le cas des approvisionnements c’est, évidemment, la situation inverse dans la mesure où l’acheteur a suffisamment de pouvoir de négociation pour imposer ses termes et conditions.

S’il en a le pouvoir, l’acheteur doit exiger de son vendeur une livraison DDP (Delivery duty paid) en just in time. Dans une telle situation, le vendeur n’aura pas le choix d’utiliser une plate-forme de distribution à moins qu’il décide d’ouvrir son propre entrepôt ou sa propre filiale, ce qui est aussi une possibilité dans le cas de l’exportateur ci-dessus.

En conclusion
Le grand avantage des incoterms c’est qu’ils viennent clarifier les conditions des transactions en vertu de leur clarté et de leur précision. En particulier, dans le cas de contrats et d’instruments financiers, l’utilisation des bons incoterms vient faciliter le règlement de tout litige éventuel sans qu’ils représentent, néanmoins, la totalité des engagements des parties. Ce n’est pas le risque implicite qui doit dicter le choix d’un incoterm plutôt qu’un autre. Il s’agit d’appliquer le bon incoterm correspondant à une stratégie commerciale donnée et aux relations d’affaires qui en découlent.

Développement PME Chaudière-Appalaches peut vous aider et vous accompagner dans la mise en œuvre de chaînes logistiques innovantes, tant en amont qu’en aval, de l’entreprise. Développement PME Chaudière-Appalaches vous invite également à vous inscrire à la formation du 3 février prochain : Les « Incoterms 2010 »  et votre stratégie commerciale – Utilisation et impact dans votre entreprise – faut y voir! pour votre mise à jour et être fin prêts pour vos exportations 2011.

Michel Gilbert
Directeur général et économiste
Développement PME Chaudière-Appalaches

Tunisie – Les entreprises québécoises – La Presse Affaires

* 18 janvier 2011
* La Presse
* HÉLÈNE BARIL

Douche d’eau froide pour les entreprises québécoises

« C’est une économie ouverte, qui exporte 55% de sa production et qui croît à un bon rythme de4, 5,6%, résume Simon Prévost, président desManufacturiers et exportateurs duQuébec. Il y avait pas mal d’intérêt. »

Avec son économie ouverte et sa croissance solide, la Tunisie avait commencé à séduire les PME québécoises. La chute du régime de Zine el-Abidine Ben Ali vient jeter une douche froide sur cette relation naissante.

« C’est un marché qu’on avait l’intention de développer » , affirme le président des Manufacturiers et exportateurs du Québec ( MEQ), Simon Prévost.

Un bon argument

La Tunisie avait un bon argument pour intéresser les entreprises québécoises. Grâce à l’accord de libreéchange existant entre la Tunisie et l’Europe, l’accès au marché européen est plus facile qu’à partir du Québec, explique-t-il.

Un forum organisé par les MEQl’automne dernier avait mis en lumière les avantages de la Tunisie. « C’est une économie ouverte, qui exporte 55% de sa production et qui croît à un bon rythme de 4,5,6%, résume Simon Prévost. Il y avait pas mal d’intérêt. »

Tellement qu’une deuxième présentation de ce forum était prévue pour le printemps.

La Tunisie, avec sa population de 10 millions, est plus connue pour ses attractions touristiques.

Son important voisin algérien a longtemps attiré toute l’attention des entreprises sur lui. Mais la Tunisie est déjà sur le radar de quelques entreprises québécoises, et pas les moindres.

Bombardier Transport avait reluqué le contrat du réseau ferroviaire de Tunis accordé l’an dernier. BRP s’est trouvé un distributeur local pour vendre ses véhicules récréatifs en Tunisie. « On suit évidemment ce qui se passe, mais ça n’a pas d’impact sur nos activités » , assure la porte-parole de l ’ ent repr ise, Johanne Denault.

SNC-Lavalin a remporté il y a quelques mois un contrat de 340 millions de dollars pour la conception et la construction d’une centrale au gaz naturel de 420 mégawatts à Sousse.

Le chaos qui règne dans le pays depuis la fuite du président ne change en rien les plans de SNC-Lavalin. « Nous entrons présentement dans la phase d’embauche pour le projet et les travaux débuteront dans les prochaines semaines, selon l’échéancier prévu » , a fait savoir par courriel la porte-parole, Leslie Quinton.

Une trentaine de personnes travaillent dans les bureaux de l’entreprise à Tunis, la capitale. « Tous sont sains et saufs, les activités de SNC-Lavalin en Tunisie n’ont pas été touchées » , dit-elle.

Trop d’incertitudes

Pays relativementaccueillant pour les investissements étrangers, la Tunisie pourrait le rester, mais, pour le moment, l’incertitude est trop grande, estime de président des Manufacturiers et exportateurs du Québec. « Si on a projets, vaut mieux attendre » , estime-t-il.

C’est aussi l’avis du président de la Chambre de commerce canado-tunisienne, Abdeljelil Ouanès, qui reste toutefois optimiste pour la suite des choses. « J’ai beaucoup d’espoir que les choses vont dans le bon sens » , a-t-il dit, en soulignant que le gouvernement provisoire a déjà annoncé des élections dans six mois.

En dépit d’affinités culturelles, comme une langue partagée, les relations commerciales entre le Québec et la Tunisie restent modestes.

En 2009, le Québec a vendu pour 13,8 millions de dollars de marchandises à la Tunisie, dont des parties de locomotives, des vêtements usagés et des véhicules de petites cylindrées. Les Québécois ont acheté la même année pour 18,1 millions de dollars de produits tunisiens, dont les principaux sont l’huile d’olive et les dattes, selon les chiffres de l’Institut de la statistique du Québec.

Cuivre – Un marché qui chauffe – La Presse Affaires

* 23 décembre 2010
* La Presse
* HUGO FONTAINE

Un marché qui chauffe

Le prix du cuivre, un des métaux les plus utilisés dans le monde, a atteint des niveaux records cette semaine. En tenant compte de l’inflation, la tonne de cuivre n’a jamais été aussi chère depuis le début des années 70. L’offre ne peut suivre la croissance de la demande. De la Chine au Québec, en passant par le Chili et Londres, état des lieux d’un marché chaud.

Chine

La Chine consomme déjà 40% du cuivre sur la planète. Et elle entend dépenser pas moins de 45 milliards US par année jusqu’en 2016 pour développer son réseau électrique, ce qui nécessitera d’énormes quantités de cuivre.

En 2011, la consommation de l’empire du Milieu devrait augmenter de 8%. C’est moins que les 11,5% de 2010, mais significatif dans un contexte où l’ International Copper Study Group prévoit un déficit de l’offre d’au moins 400 000 tonnes en 2011.

« Du point de vue de l’offre et la demande, c’est le marché le plus serré dans le secteur des métaux » , affirme un gestionnaire américain de fonds de ressources cité par l’agence Reuters.

Chili

La mine chilienne de Collahuasi , troisième en importance au monde, a cessé temporairement ses expéditions après un accident qui a fait trois morts et endommagé ses installations portuaires. À court terme, cela n’a pas d’impact. Mais ce sera très différent si le problème persiste.

À un moment où la demande surpasse déjà l’offre, cela suffit pour inquiéter les investisseurs et pousser les prix à la hausse.

Avec ses 5,3 millions de tonnes par année ( 10 fois plus que le Canada), le Chili produit le tiers du cuivre de la planète. Aucune nouvelle mine de cuivre ne doit entrer en production sur la planète avant 2012, voire 2013.

Londres

Le London Metal Exchange ( LME) a indiqué mardi qu’un courtier détenait entre 80 et 90% des stocks entreposés au LME, d’une valeur de 3 milliards US.

La récente hausse des prix a permis aux courtiers d’acheter en masse des stocks physiques de métaux. Cela est désormais rentable en dépit des coûts d’entreposage et des assurances.

Ce phénomène n’est sans doute pas étranger à l’arrivée des premiers fonds négociés en Bourse basés sur des stocks physiques de cuivre ( le London Metal Exchange a lancé le premier le 10 décembre dernier).

Cela contribue à propulser le prix qui a établi une nouvelle marque mardi, à 9392 $ US la tonne pour le contrat à terme de trois mois. Le prix a reculé à 9350$ US hier, ce qui représente tout de même une hausse de presque 27% depuis le début de l’année.

Les observateurs s’entendent pour dire que le prix demeurera élevé en 2011. Valeurs mobilières Desjardins prévoit un prix de 4 $ US la livre ( environ 8800 $ US la tonne). La Banque Scotia est plus optimiste, estimant que le métal touchera les 5$ US et se négociera à une moyenne de 4,50$ US ( 9900$ US la tonne) pendant l’année.

Québec

Le Québec a déjà été un acteur important dans le secteur cuprifère, produisant un sommet de 168 000 tonnes de cuivre en 1971. Mais la production est tombée à moins de 30 000 tonnes en 2009. Il n’existe plus de pure mine de cuivre au Québec, mais quelques sociétés en extraient en tant que produit dérivé dans les mines d’or, de zinc ou de nickel.

Selon l’Association de l’exploration minière du Québec, les gisements de cuivre sont plus difficiles à trouver et plus difficiles à financer que des gisements d’or pour les sociétés junior.

Cela n’a pas empêché des entreprises québécoises de dépenser quelque 13 millions en exploration cuprifère en 2009. L’une d’elles est Exploration Azimut, dont les propriétés Rex et Diana ( dans l’extrême nord de la province) contiennent un potentiel important en cuivre.

« Depuis deux ans, on mise sur le cuivre parce qu’on pense que les besoins en cuivre sur la planète sont fondamentalement liés à la croissance démographique » , explique le président et chef de la direction, Jean-Marc Lulin. « Une maison utilise au minimum 200 kg de cuivre » , illustre-t-il.

L’exportation : avantages et défis – Marc-André Ménard – Gauthier Flageole Comm. Marketing

L’exportation : avantages et défis

La globalisation offre des opportunités d’affaires supplémentaires sur les marchés extérieurs pour les entreprises d’ici. Mais, elle implique aussi le risque d’une concurrence accrue sur le marché domestique de la part d’entreprises étrangères. L’exportation comporte donc des avantages et des défis.

M. Marc-André Ménard définit l’exportation par  la règle de six : six avantages, six défis et six étapes de préparation à l’exportation.

Voyons d’abord les six avantages à exporter :

L’exportation :

  • Réduit le risque de dépendance à un seul marché;
  • Augmente le volume des ventes ce qui permet d’accroître, spécialiser ou diversifier la production ;
  • Crée des économies d’échelle;
  • Permet d’obtenir une rentabilité accrue;
  • Génère des idées pour des améliorations de produits au contact de nouveaux marchés ou de marchés en expansion;
  • Améliore le soutien de la concurrence sur les marchés internationaux et la résistance à la concurrence étrangère sur le marché domestique.

La réalité comporte aussi son lot de défis :

L’exportation :

  • Implique des coûts supplémentaires;
  • Suppose une direction d’entreprise engagée;
  • Demande d’y consacrer du temps;
  • Impose de bien connaître les différences culturelles;
  • Exige de gérer toute la « paperasse »;
  • Oblige l’entreprise à une grande accessibilité (réalité des divers fuseaux horaires).

Avant de devenir exportateur sur un marché, l’entreprise devra franchir ces six étapes :

1.       Élaborer son plan d’exportation

2.       Sélectionner ses cibles de vente

3.       Établir sa stratégie marketing

4.       Définir sa pénétration de marché

5.       Préparer la logistique

6.       Trouver et organiser le financement

Ce texte constitue essentiellement un élément de réflexion et un aide-mémoire.

Au-delà de l’import-export – La Presse Affaires

* 30 septembre 2010
* La Presse Affaires
* CAROLINE RODGERS
* COLLABORATION SPÉCIALE

Au-delà de l’import-export
Aujourd’hui, les entreprises québécoises ont tout avantage à s’internationaliser pour croître en profitant des occasions d’affaires qu’offrent les marchés mondiaux. C’est même, très souvent, une question de survie, car elles font face à une concurrence ve

«Une entreprise qui veut que ses affaires soient profitables à l’étranger doit tenir compte de la réalité du marché d’accueil, qui est parfois très différente de la nôtre.» –Jean-Paul David, président de Mercadex International

à partir de la page 1 Vendre ses produits au-delà des frontières est la plus ancienne façon de faire des affaires à l’international.

Mais au-delà de l’importexport, il existe de nombreux modèles d’affaires permettant de s’insérer dans la chaîne de valeur mondiale et d’en tirer parti. Encore faut-il savoir choisir la bonne stratégie!

« Une entreprise qui veut que ses affaires soient profitables à l’étranger doit tenir compte de la réalité du marché d’accueil, qui est parfois très différente de la nôtre, dit Jean-Paul David, président de Mercadex International. Le réseau de distribution et le cadre réglementaire peuvent être différents, et il faut s’adapter. Depuis une douzaine d’années, grâce aux technologies de l’information, les entreprises commencent à adopter des modèles d’affaires bien au-delà de l’exportation. »

Plusieurs stratégies de pénétration d’un marché étranger sont possibles. « Les bons gestionnaires remettent en question leur modèle d’affaires et l’adaptent pour rester dans la course, en le positionnant dans la chaîne de valeurs mondiale», dit Christian Roy, associé, Innovation et Stratégie chez Secor. On peut s’approvisionner à l’étranger, avoir recours à la sous-traitance, céder une licence de fabrication et percevoir des redevances, devenir sous-traitant d’un grand donneur d’ordre, conclure une alliance stratégique, investir directement à l’étranger et fonder une coentreprise, ou joint venture. Mais comment faire le bon choix?

Selon un modèle d’analyse développé par l’équipe de Jean-Paul David, le modèle Mercadex-Desjardins, la décision peut se prendre notamment en tenant compte du degré d’intégration que l’on souhaite atteindre sur le marché visé.

Le degré d’intégration a un impact direct sur le contrôle que l’on exerce, et se fait à trois niveaux: on peut soit déléguer, coopérer ou contrôler.

Si l’on choisit de déléguer, par exemple en devenant soustraitant d’un donneur d’ordres à l’international ou en cédant une licence à un fabricant étranger, on exerce un moins grand contrôle sur les opérations, mais c’est une bonne façon de tenter une première expérience à l’international.

On peut aussi coopérer avec un partenaire, par exemple en faisant appel à un distributeur pour nos produits à l’étranger ou en créant une coentreprise.

Finalement, on peut choisir un modèle d’affaires qui nous assure le plus grand contrôle des opérations, mais qui nécessite aussi plus d’investissements et une meilleure connaissance du marché étranger, comme l’ouverture d’un bureau de ventes à l’étranger.

Coentreprise

Le principal avantage d’une coentreprise est qu’elle permet d’accéder plus rapidement à un marché donné, selon Jean-Paul David. « Si on veut développer soi-même un réseau, cela peut prendre de cinq à dix ans, explique-t-il. Mais si on forme une coentreprise pour accéder à la clientèle, cela accélère le courant d’affaires et on peut pénétrer un marché dans une période de douze à dix-huit mois.»

Avant de se lancer dans cette démarche, il faut bien analyser le cadre légal du pays visé et tenir compte des règles sur la propriété intellectuelle et des règles fiscales.

Ilfautaussiêtretrèsconscient des différences culturelles et de leurs implications.

Mais le principal défi de cette approche consiste à trouver le bon partenaire.

«Il faut que l’on ait un bon profil de l’entreprise avec laquelle on s’associe, mais aussi des personnes qui y travaillent, dit Jean-Paul David. Il faut enquêter avant de s’associer. Cela commence par savoir comment l’entreprise en question est perçue sur son propre marché.»

Envoyer quelqu’un sur place pour investiguer peut éviter de bien mauvaises surprises.

« Une entreprise de Drummondville nous avait demandé d’enquêter sur un partenaire potentiel en Pologne, dit-il. À voir leur site internet, on avait l’impression que c’était une multinationale. Pourtant, une fois sur place, on s’est rendu compte que ça se passait dans un garage. A beau mentir qui vient de loin!»

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* 30 septembre 2010
* La Presse Affaires
* CAROLINE RODGERS
* COLLABORATION SPÉCIALE

Une porte d’entrée en Amérique du Sud

Faire une percée sur les marchés sud-américains : c’est l’objectif du Groupe Anderson, fabricant québécois de machinerie agricole et forestière.

PHOTO LA TRIBUNE Faire une percée sur les marchés sud-américains: c’est l’objectif du Groupe Anderson et de son président, Dany Poisson.

Pour y arriver, l’entreprise a décidé de former une coentreprise avec un partenaire en Uruguay. «L’Uruguay est une bonne porte d’entrée pour l’Amérique du Sud, explique Dany Poisson, président. On voulait pénétrer ce marché, notamment le Brésil et l’Argentine. L’Uruguay est un pays plus petit et où les gens d’affaires ont une meilleure réputation. Nous étions plus certains d’y trouver des partenaires fiables. De plus, ce pays possède un marché avec un potentiel assez élevé.»

Intermédiaire

C’est par l’intermédiaire de son distributeur en France que l’entreprise a pris contact avec la famille propriétaire du nouveau magasin dans lequel le groupe a pris une participation de 15%, en s’associant également avec son partenaire français. « C’est un détaillant qui vend nos produits depuis quatre ans, dans un magasin comparable aux magasins John Deere que l’on trouve ici, dit-il. Nos produits sont bien établis dans cette région. On va continuer à soutenir la relation avec eux. Quand on veut vendre en Amérique du Sud, il faut avoir une stratégie à long terme. Cette façon de faire a renforcé nos liens avec notre partenaire français et en a créé de nouveaux en Uruguay.»

Persévérance

Toutefois, un tel partenariat ne pourrait pas être envisagé pour tous les pays où l’entreprise vend ses produits. « En Europe, on ouvre les marchés en faisant affaire avec des distributeurs, dit Dany Poisson. C’est le cas en France, en Allemagne et en Pologne. Ce sont des marchands en gros qui vendent nos produits à des détaillants, lesquels les revendent aux fermiers. »

Pour le pr é s ident de Groupe Anderson, le secret du succès à l’international est de persévérer et de travailler sur le long terme. « Il faut y mettre du temps, dit-il. Et il faut se donner des objectifs d’y aller plusieurs fois par année pour fare de la prospection, créer des liens d’affaires et les entretenir. »

BOMBARDIER TENTE SA CHANCE AU BRÉSIL

* 2 septembre 2010
* La Presse Affaires
* HÉLÈNE BARIL

BOMBARDIER TENTE SA CHANCE AU BRÉSIL
Des profits en baisse de 27% au deuxième trimestre

La venue prochaine de la Coupe du monde de football et des Jeux olympiques au Brésil a incité Bombardier à tenter sa première offensive importante dans la patrie de son concurrent Embraer. Sa division Transport est sur les rangs pour décrocher un contrat de train pour la ville de São Paulo.

PHOTO FOURNIE PAR BOMBARDIER

Bombardier est sur les rangs pour décrocher un contrat de train pour la ville de São Paulo. Il s’agit d’un monorail comme celui que l’entreprise construit pour Riyad, en Arabie Saoudite.

Il s’agit d’un monorail automatisé comme celui que Bombardier est en train de construire pour la ville de Riyad, en Arabie Saoudite, a précisé hier le président de la division transport, André Navarri.

Bombardier mise beaucoup sur le Brésil pour accroître sa présence encore timide sur le marché sud-américain. Le pays a augmenté son budget de dépenses d’infrastructures en prévision de la Coupe du monde de football en 2014 et des Jeux olympiques d’été de 2016.

La division Transport s’est associée à un partenaire brésilien, Queiroz Galvao, pour sa proposition à la ville de São Paulo. Trois autres entreprises convoitent ce contrat.

Par ailleurs, M. Navarri a indiquéqu’unepartieducontrat de 267 millions US confirmé hier avec la New Jersey Transit Corporation pour la construction de 100 voitures de trains de banlieue sera réalisée à l’usine de La Pocatière au Québec. Cette nouvelle fort attendue dans la région n’empêchera probablement pas les mises à pied prévues pour cet automne, en raison du retard dans l’attribution du contrat du métro de Montréal. « Il est trop tôt pour le savoir », a indiqué M. Navarri. La construction des voitures pour le New Jersey est prévue pour le printemps prochain.

Résultats décevants

Pour son deuxième trimestre qui a pris fin le 31 juillet, Bombardier affiche des résultats qui ont été jugés décevants par les analystes. Les profits sont en baisse de 27%, à 148 millions US (8 cents US par action) et les revenus ont diminué de 17%, à 4,1 milliards US.

Le recul de la rentabilité est attribuable à des revenus plus faibles de la division transport et à des marges plus étroites dans le même secteur, constate l’analyste Benoit Poirier, de Valeurs mobilières Desjardins.

L’analyste s’attendait à ce que ces résultats fassent baisser le titre mais c’est le contraire qui s’est produit.

Dans un marché haussier, l’action de Bombardier a pris 3,6 %, à 4,60 $, à la Bourse de Toronto. Depuis un an, le titre a varié entre 3,78 $ et 6,24 $.

La division aéronautique continue de souffrir de l’incertitude économique, a expliqué le président et chef de la direction de Bombardier, Pierre Beaudoin, lors d’une conférence téléphonique.

Lentement, le marché commence à s’améliorer, estime le président de la division Aéronautique, Guy Hachey. Les annulations sont en baisse et le carnet de commandes pour tous les types d’appareils était de 17,1 milliards US au 31 juillet, comparativement à 16,7 milliards US au 31 janvier.

Même si l’entreprise n’a pas récolté de nouvelles commandes pour son nouvel appareil CSeries au dernier Salon de l’aéronautique de Farnborough, le programme progresse comme prévu, assurent ses dirigeants.

Bombardier Aéronautique discute actuellement avec 65 clients intéressés par la CSeries, a fait savoir Guy Hachey. Les discussions avec cinq de ces clients potentiels sont très avancées et devraient aboutir dans les prochains mois, a-t-il précisé.

Avec 90 commandes fermes à 42 mois de sa mise en service, la CSeries n’est pas en retard comparativement aux autres programmes lancés par Bombardier, a assuré la direction.

Mission commerciale en Australie et Nouvelle-Zélande du 18 au 22 octobre (Australie) et le 26-27 octobre (Nouvelle-Zélande).

EXPORT Environnement en collaboration avec le Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international (MAECI) et le Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) organise sa 3e mission en Australie et Nouvelle-Zélande du 18 au 22 octobre (Australie) et le 26-27 octobre (Nouvelle-Zélande).

Lors de cette mission, vous aurez l’occasion de présenter vos produits ou vos services à des acheteurs, des distributeurs couvrant le marché de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et du Pacifique Sud.

Vous aurez également l’opportunité de rencontrer des partenaires/clients provenant du secteur privé et public. Des rencontres d’affaires ciblées et visites d’entreprises sont prévues à Sydney, Melbourne, Auckland et Brisbane (sur demande).

Des rencontres d’affaires sont également prévues avec le gouvernement du New South Wales et de Victoria.

L’Australie, qui est facile d’accès, est un marché qui bénéficie présentement d’une forte économie et qui importe beaucoup de produits et services à valeur ajoutée. C’est également un marché prometteur très orienté vers les initiatives environnementales et les nouvelles technologies.

Le marché de l’environnement en Australie est présentement évalué approximativement à 22 milliards $ AUS. En forte croissance, on estime que ce marché atteindra 40 milliards $ AUS vers 2014.

Un tiers de tous les produits et services environnementaux consommés localement sont importés.

On retrouve des opportunités pour les entreprises environnementales canadiennes dans le domaine de :

La gestion des matières recyclables;

Le traitement de l’eau;

Le bâtiment vert;

Les énergies renouvelables;

Le traitement des sols;

Efficacité énergétique;

Le traitement de l’air;

Et bien d’autres.

Boris Murray

Directeur Développement International

EXPORT environnement

1250 rue Granville,

Boucherville (Québec) J4B 8G2

Cell :(514) 802-2789

Téléphone : (450) 552-3222

Ligne directe: (514) 729-2882

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boris.murray@export-environnement.com

www.export-environnement.com

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