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Le 4 avril 2012, de 9 h 00 à 12 h 00. 1300 Boul. Industriel, Granby, Québec Plus plus d’informations cliquez ici. Pour vous inscrire, écrivez à mc.dauray@cimecapital.com
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Le 4 avril 2012, de 9 h 00 à 12 h 00. 1300 Boul. Industriel, Granby, Québec Plus plus d’informations cliquez ici. Pour vous inscrire, écrivez à mc.dauray@cimecapital.com
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Chaque année depuis déjà 28 ans, le Gala Prix Distinction organisé par la Chambre de commerce Haute-Yamaska et région souligne les efforts, l’innovation et le beau travail de nos entrepreneurs d’ici.
Cette année, monsieur Jacques Martin s’est vu remettre le Prix Personnalité d’Affaires 2012 pour sa gestion innovante des ressources humaines et ses investissements majeurs dans le commerce de la rue Breton et ceux prévus dans son usine en 2012. Il a également été honoré pour son implication auprès de plusieurs causes humanitaires ainsi que pour le développement de son réseau de distribution.
Dans la catégorie de Grande entreprise de service, c’est nul autre que Dubé et Loiselle qui a été le premier choix parmi les nominés. Avec ses deux centres de distribution totalisant 100 000 pieds carrés et en route pour un troisième transfert d’entreprise afin d’assurer la relève familiale, Dubé et Loiselle est un leader pour toutes les entreprises.
Nous souhaitons également féliciter Les spécialités L.E.N. Inc. (Innovation) incubé au C.I.T.I.G et Retec F3 Technologies (Développement durable) pour s’être rendus en nomination cette année!
19 décembre 2011 La Presse MARTIN PRIMEAU
Un nouveau fonds dédié aux technologies vertes
« On ne peut pas attendre que les gouvernements prennent les décisions. Il faut que le secteur privé se lève » — Stephan Ouaknine, président et fondateur d’inerjys
Le gouvernement canadien se retire peut- être du protocole de Kyoto, mais il en faudra plus pour freiner les projets ambitieux d’un Montréalais. De son bureau du quartier Griffintown, Stephan Ouaknine assemble un plan pour dynamiser les énergies renouvelables et les rendre accessibles aux consommateurs du monde entier.
« On ne peut pas attendre que les gouvernements prennent les décisions. Il faut que le secteur privé se lève » , lance d’emblée Stephan Ouaknine. Pour le moment, de 3 à 4% de l’électricité du monde provient des énergies vertes. Il faudrait déjà être à 80% ou 85%, mais au rythme où vont les choses, ça va prendre 100 ans pour atteindre cet objectif, et on n’a pas 100 ans. »
Animé par ce sentiment d’urgence, Stephan Ouaknine a passé la dernière l’année à intéresser les investisseurs de la planète à son projet: rassembler un milliard de dollars dans un fonds dédié au secteur des technologies vertes.
L’objectif est pour le moins ambitieux. À eux seuls, les actifs de Fonds Inerjys seront huit fois supérieurs à ceux que gère Cycle Capital Management, un fonds québécois qui oeuvre dans le même secteur. Jusqu’ici, la campagne de financement va bon train. Stephan Ouaknine af f i rme avoi r obtenu des engagements qui s’élèvent à 700 millions de dollars, et s’attend à fermer la boucle d’ici les premiers mois de 2012.
De ce milliard, 600 millions seront consacrés aux PME qui innovent en matière de technologies vertes. Énergies éolienne, solaire et hydraulique, production de biocarburants ou de systèmes de distribution et d’emmagasinage d’énergie : des dizaines d’entreprises engagées dans les énergies renouvelables viendront bientôt garnir le portfolio d’investissements d’inerjys. Son président en a déjà d’ailleurs une quarantaine dans sa mire.
« On investira dans des entreprises qui sont au pire à un an de la commercialisation, explique Stephan Ouaknine. Mais on va aussi investir dans les entreprises en démarrage. »
Inerjys offre déjà dans ses bureaux un espace dédié à l’incubation de ces petites entreprises. Une façon pour elle d’encadrer leur développement, mais aussi de réunir sous un même toit de potentiels partenaires d’affaires.
Un premier client
Les fonds de capital- risque comme celui que mettra bientôt de l’avant Inerjys interviennent à un moment où les PME ont besoin d’un coup de pouce financier pour maintenir ou accélérer leur croissance.
L’investissement représente toutefois un pari qui ne garantit pas au gestionnaire un retour sur son placement. Le risque est grand. Une fraction seulement des entreprises atteindra la rentabilité.
Le président d’inerjys en est bien conscient. « On a deux obsessions, dit- il. La rentabilité et les revenus. »
Pour accélérer l’atteinte de la profitabilité des entreprises de son fonds, Stephan Ouaknine travaille à la mise en place du second volet de son plan: Inerjys Renouvelables.
« On développe un client idéal pour nos entreprises » , explique- t- il.
Inerjys Renouvelables en est à ses débuts, mais compte déjà des filiales dans sept pays. À terme, ce producteur d’énergies « propres » achètera une partie des technologies développées par les entreprises du fonds. Une façon pour Inerjys de générer d’un côté un effet de levier et de l’autre des revenus.
« On va avoir une tolérance un peu plus grande au risque que la grande entreprise, indique Stephan Ouaknine. On va pousser l’innovation et lui faire faire ses premiers tests en même temps pour montrer aux autres entreprises que la technologie est bonne. »
Une stratégie ambitieuse d’intégration verticale qui risque de bousculer le secteur si elle remplit ses promesses.
« Inerjys Renouvelables aura ses filiales dans plusieurs pays et va éventuellement être suffisamment grande pour renverser la balance de pouvoir face aux équipementiers » , ajoute le président d’inerjys qui compare son modèle d’affaires à celui de Vodafone dans le secteur des télécommunications.
Des télécoms aux technologies vertes
La référence de Stephan Ouaknine aux télécoms n’est pas surprenante. L’homme de 37 ans a fait fortune dans ce secteur au cours des dernières années en lançant, puis en revendant pour des millions de dollars les entreprises Emblaze, Airslide et Blueslice. Une expérience qui lui a fait découvrir les rouages du financement, et dont il souhaite maintenant faire profiter les entreprises du milieu des technologies vertes.
« Notre fonds vient avec de l’argent, mais aussi avec la culture d’un investisseur et de son équipe qui comprennent la réalité de l’entreprise parce qu’ils ont été entrepreneurs par le passé. » , précise d’ailleurs le président d‘ Inerjys.
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Ce bulletin est produit par la Corporation du commissariat industriel (CCI) Granby et région. |
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Le Ministère, en collaboration avec l’ambassade du Canada à Moscou, conduira, en novembre prochain, une mission commerciale dans le contexte du salon Woodex 2011.
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Ce bulletin est produit par la Corporation du commissariat industriel (CCI) Granby et région. |
17 octobre 2011
La Presse
JOËL- DENIS BELLAVANCE
Ottawa veut moins de paperasse
OTTAWA — Après avoir réduit les taux d’imposition des entreprises et des sociétés, le gouvernement Harper veut s’attaquer aux réglementations qui irritent les entrepreneurs. L’objectif est simple: faire du Canada un des terreaux les plus fertiles de la planète pour ceux qui veulent brasser des affaires.
Après avoir passé les derniers mois à prendre le pouls des entrepreneurs au pays, le ministre d’État Maxime Bernier ( Petite Entreprise et Tourisme) constate qu’Ottawa doit faire un sérieux ménage dans ses réglementations pour faciliter la vie à ceux qui, selon lui, créent de la richesse au pays.
En tout, quelque 2300 irritants ont été identifiés durant les consultations menées par la Commission sur la réduction de la paperasse. Des irritants qui concernent divers ministères fédéraux et que le ministre Bernier promet d’éliminer.
M. Bernier est le président de cette commission mise sur pied par le premier ministre Stephen Harper en janvier et il doit remettre un rapport final d’ici à la fin de l’année.
Ces irritants ont été classés en fonction du ministère qui doit les corriger. Chaque ministère – Revenu Canada, Santé Canada, Industrie, Immigration et Citoyenneté, entre autres – devra prendre les moyens pour les éliminer.
« Si un entrepreneur passe du temps à remplir de la paperasse au niveau fédéral, il n’est pas en train de chercher des clients, il n’est pas en train d’innover, de développer son entreprise. Donc, cela nuit à la création de la richesse au pays. Nous voulons diminuer le temps que ces gens allouent à remplir de la paperasse et diminuer aussi leurs coûts de conformité à la réglementation » , a indiqué le ministre Bernier dans une entrevue à La Presse.
« Si un entrepreneur passe du temps à remplir de la paperasse au niveau fédéral, il n’est pas en train de chercher des clients, il n’est pas en train d’innover. » — Maxime Bernier, ministre d’état ( Petite Entreprise et Tourisme)
Retour à la page 1 « Les ministères touchés vont devoir agir rapidement. Le premier ministre nous a donné le mandat de faire bouger les choses. Le temps, c’est de l’argent pour les entrepreneurs » , a ajouté le ministre, qui tenait à souligner la Semaine de la petite entreprise ( semaine du 16 octobre) en réitérant cet engagement ferme contre la paperasse à Ottawa.
Depuis leur arrivée au pouvoir, les conservateurs ont fait passer le taux d’imposition des sociétés de 21% à 16,5% ( il passera à 15% en janvier prochain). Le taux d’imposition des petites entreprises est passé de 12% à 11%. Ottawa souhaiterait que le taux d’imposition combiné des entreprises ( fédéral/ provincial) oscille autour de 25%, soit l’un des taux les plus bas des pays industrialisés.
Cesmesures semblent rapporter des dividendes. Il y a deux semaines, le prestigieux magazine américain Forbes affirmait que le Canada est le meilleur pays pour faire des affaires. L’an dernier, le Canada s’était classé quatrième. De toute évidence, M. Bernier veut consolider cette bonne réputation du Canada en s’attaquant maintenant à la paperasse.
Le but n’est pas d’éliminer les réglementations qui touchent la sécurité publique ou protègent les intérêts des consommateurs, mais de réduire « les formalités administratives qui représentent un fardeau inutile et une source de frustration pour les entreprises » .
Bon nombre des irritants concernent évidemment l’administration et la présentation des déclarations de revenus, notamment les questions relatives au versement de la TPS/ TVH, le manque de souplesse dans la gestion des versements tardifs et des amendes, l’incohérence des interprétations des réglementations et l’absence de réponses écrites de la part de certaines agences, en particulier Revenu Canada. Certains entrepreneurs se sont aussi plaints du fardeau que représente l’obligation de remplir de nombreux sondages et la difficulté à joindre les fonctionnaires de certains ministères pour obtenir des réponses à leurs questions.
En entrevue, M. Bernier a indiqué avoir été interpellé par des entrepreneurs au sujet de réglementations qui relèvent des provinces. Dans son rapport final, il compte inviter les provinces à faire le même exercice que le gouvernement fédéral.
« Nous allons respecter les champs de compétence des provinces. Mais je vais relever que j’ai entendu des entrepreneurs soulever des irritants qui relèvent des compétences des provinces. Nous allons faire des efforts de notre côté. Il serait intéressant que les provinces le fassent aussi. La Colombie-Britannique l’a fait. La province a réduit la réglementation de 20% il y a deux ans » , a ditM. Bernier.

Une marque peut-elle réellement changer le destin d’un pays? Peut elle aller à l’encontre d’un système économique et politique ayant contribué à sa croissance? Le cafetier lance un programme intitulé «Jobs for USA», qui pourrait aussi devenir un mouvement…
Pour ceux qui l’ignoraient encore, notre civilisation vit une crise sans aucune commune mesure. Notre système s’effondre tranquillement, et hormis colmater les brèches, les décideurs de ce monde, qu’ils soient politiques ou économiques paraissent volontairement ou pas, désarmés face à cette lente sinistrose qui recouvre l’intégralité du Globe.
Pourtant, certaines initiatives commencent à pointer le bout de leur nez dont celle qui vient d’être initiée par le président de Starbucks, Howard Schultz. Partant du postulat qu’il y a aux Etats-Unis un énorme désaveu du peuple envers les institutions, et qu’il faut arrêter d’attendre des solutions qui ne viendront jamais, Starbucks a décidé de proposer aux Américains, des emplois ailleurs que dans ses établissements.
La marque, classée 96è au dernier classement Interbrand 2011, vient de mettre en place «Jobs for USA». L’opération lancée pour une durée illimitée, commencera dès le 1er novembre. Tous les cafés de la société seront mis à contribution en proposant aux clients de donner une somme minimale de 5 dollars qui sera directement reversée au «Opportunity Finance Network» (OFN), dont la mission sera de répartir équitablement les fonds perçus, à des petits entrepreneurs ou à la création de projets locaux.
Pour donner la première impulsion, Starbucks va verser de sa poche une enveloppe de 5 millions de Dollars provenant directement de sa fondation. Et parfois, d’un programme à un mouvement patriote, comme seuls les Américains savent le faire, il n’y a qu’un pas. Chaque donateur recevra un bracelet aux couleurs du «Stars and Stripes», avec une petite plaque sur laquelle figurera la mention «indivisible»… Rien de mieux pour rendre fier de sa contribution un fils de l’Oncle Sam.
Mais le plus étonnant, contrairement à d’autres marques comme Pepsi qui aident aussi les communautés à se redresser, est le discours de Starbucks et son président Howard Schultz. Ses propos tenus sur ABC NEWS la semaine dernière ont été très durs: «les divisions au sein de l’Amérique sont avant tout dues à une énorme crise de confiance envers notre économie. Il n’y a pas de division entre les patrons et les travailleurs. Le problème est surtout de savoir ce qui se passe à la Maison Blanche et pourquoi le gouvernement n’amène aucune solution».
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Intervention d’Howard Schultz sur ABC World
Une véritable charge contre l’administration Obama, qui fait désormais de Starbucks, une marque engagée tenant un discours du même acabit qu’une ONG comme Greenpeace… Alors oui, on le sait. L’avenir appartient aux marques. Leur puissance économique est telle qu’elles ne se contenteront bientôt plus de faire uniquement du lobbying discret, mais pourraient prendre partie et devenir un véritable contre-pouvoir. Une force qui aurait l’image du défenseur de la veuve et de l’orphelin contre les méchants gouvernements…
H.Schultz pense même que sa contribution va aider les USA à sortir de la récession en misant sur l’économie locale mais aussi influencer d’autres marques et les persuader de suivre son exemple. Starbucks ne s’arrête pas à ce projet puisque la marque vient aussi de créer la sensation en ouvrant à New York et Los Angeles deux établissements en partenariat avec des associations et qui proposeront des produits bon marché pour les moins fortunés.
Avec 200 personnes employées par jour, un plan d’embauche de 70 000 personnes respecté pour 2011, 200 nouveaux magasins ouverts sur le territoire et plus de 1700 qui vont être rénovés, Starbucks a de quoi faire valoir ses prises de position. Le cafetier n’hésite pas à mettre en avant sa valeur ajoutée dans le développement communautaire des villes américaines, et tant qu’il aura le vent en poupe, le message restera tranchant.
Le comportement de Starbucks pourrait inspirer d’autres grandes marques mondiales désireuses de relancer l’économie pour leurs bien en s’engageant dans un discours qui ne serait plus aseptisé. Les marques vont-elles se mettre à faire de la politique et du politique? Ce qui peut paraître grossier aujourd’hui, ne le sera peut-être pas pour les futures générations…
Gaël Clouzard
Source: @luckthelady / thedailybeast.com / Starbucks.com
5 octobre 2011
La Presse
LA PRESSE CANADIENNE
Le Canada, meilleur pays pour les affaires
Les défenseurs de la taxe de vente harmonisée font valoir que la taxe aide les entreprises à réduire les coûts des intrants et les rendent plus efficaces en diminuant leur quantité de paperasse.
Forbes a aussi évoqué les taux d’imposition plus TORONTO— Le Canada est le meilleur pays pour faire des affaires, selon le magazine d’affaires américain Forbes, qui le classait l’an dernier quatrième sur ce même palmarès.
L’influente publication d’affaires a attribué cette amélioration en pa r tie à l ’ introduction de la taxe faibles pour les entreprises et les employés.
Important débat
Les taux d’imposition des entreprises ont fait l’objet d’un important débat lors de la plus récente campagne électorale fédérale, tandis que la Colombie-Britannique a récemment tenu un référendum au cours duquel la majorité de la population s’est exprimée en faveur de l’abandon de la taxe de vente harmonisée.
Le magazine Forbes a en outre vanté les mérites des banques canadiennes pour avoir évité la crise financière amorcée en 2007 et s’être imposées parmi les institutions financières les plus solides au monde.
Le Canada s’est classé devant la Nouvelle-Zélande et Hong Kong, respectivement deuxième et troisième. Les États-Unis ont pour leur part glissé d’un rang pour se retrouver en 10e position.
L’évaluation de Forbes reposait sur 11 différents facteurs, incluant le droit à la propriété, l’innovation, l’imposition, la technologie, la corruption, la liberté, la paperasse, la protection des investisseurs et la performance des marchés d’actions.