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Un climat favorable à l’emploi en 2011

* 8 décembre 2010
* La Presse
* BLOOMBERG

Un climat favorable à l’emploi en 2011

L’indicateur donne à penser que les employeurs projettent d’augmenter leur production même après que la croissance économique au Canada eut diminué à un niveau inférieur à ce qui avait été prévu, soit 1%( taux annualisé), au troisième trimestre.

Les employeurs canadiens et américains prévoient une augmentation de l’embauche au premier trimestre. Au Canada, cette tendance se manifestera plus particulièrement chez les grossistes, les compagnies de transport et les sociétés financières, d’après un sondage de Manpower Inc.


PHOTO MARK RALSTON, ARCHIVES AGENCE FRANCE- PRESSE

Selon les données sur le marché du travail, publiées vendredi dernier, quelque 39 000 emplois ont été créés aux États-Unis en novembre, alors que le taux de chômage grimpait à 9,8% – le plus haut niveau depuis avril.

Les perspectives nettes d’emploi, que l’on obtient en soustrayant le pourcentage d’entreprises prévoyant diminuer leur effectif du pourcentage des entreprises qui projettent d’embaucher plus d’employés, se sont révélées positives pour le sixième trimestre d’affilée. Selon des données ajustées des variations saisonnières, le résultat a été de 14, soit le même qu’au quatrième trimestre, démontre le sondage effectué par Manpower, une entreprise de Milwaukee.

L’indicateur donne à penser que les employeurs projettent d’augmenter leur production même après que la croissance économique au Canada eut diminué à un niveau inférieur à ce qui avait été prévu, soit 1% ( taux annualisé), au troisième trimestre. Depuis novembre 2009, le Canada a créé environ 318 000 nouveaux emplois, indiquait Statistique Canada vendredi dernier.

Le sondage « permet de prédire un climat d’emploi favorable au premier trimestre » , a soutenu Lori Procher, cadre de la division canadienne de Manpower à Toronto, ajoutant que l’on s’attend à ce que les employeurs de toutes les industries et de toutes les régions procèdent à des embauches.

Le taux de chômage au Canada s’établissait à 7,6% en novembre dernier, comparativement à 8,4% l’an dernier, et les économistes sondés par Bloomberg News prédisent qu’il se situera à une moyenne de 7,8% en 2011.

Les grossistes et les détaillants sont les plus susceptibles d’embaucher au premier trimestre et leur résultat dans le sondage atteint 17. Avec un résultat de 16, les compagnies de transport et de services publics étofferont aussi leurs effectifs. Les sociétés financières, les compagnies d’assurances et d’immobilier ajouteront également des employés, leur résultat ayant atteint 14 au sondage.

Ce sont les entreprises de service qui sont les moins susceptibles d’embaucher, leurs perspectives d’emploi n’étant que de 7, selon le sondage. Ce sondage réalisé auprès de plus de 1900 employeurs présente une marge d’erreur de 2,2 points de pourcentage et il a été effectué du 14 au 27 octobre derniers.

États-Unis

Aux États-Unis, le marché de l’emploi s’améliore également. Un nombre accru d’entreprises prévoient en effet embaucher du personnel en 2011 et moins d’employeurs comptent réduire leurs effectifs.

L’indice d’emploi de Manpower, de janvier à mars 2011, a grimpé à 9 ( taux désaisonnalisé) – soit le plus haut niveau en plus de deux ans. Cela se compare à un taux de 5 enregistré au dernier trimestre 2010.

« Les entreprises ressentent une demande ( accrue), et elles deviennent un peu plus confiantes » , explique Jeffrey Joerres, chef de la direction de Manpower.

Selon les données sur le marché du travail, publiées vendredi dernier, quelque 39 000 emplois ont été créés aux États-Unis en novembre, alors que le taux de chômage grimpait à 9,8% – le plus haut niveau depuis avril.

Sept employeurs interrogés sur dix affirment qu’ils prévoient maintenir leur niveau actuel d’employés. Environ 14% comptent augmenter leurs effectifs, une hausse de 2% depuis le dernier sondage, et 10% entrevoient des compressions ( contre un taux de 12% au dernier sondage).

Le décrochage scolaire inquiète l’industrie aéronautique – La Presse Affaires

* 16 novembre 2010
* La Presse Affaires
* MARIE TISON

Le décrochage scolaire inquiète l’industrie aéronautique

Le taux élevé de décrochage scolaire au Québec risque d’avoir un impact très négatif sur l’avenir de l’industrie aéronautique dans la province.

C’est ce qu’a affirmé le grand patron de Pratt & Whitney Canada, John Saabas.

« C’est impossible d’avoir un tel taux de décrochage dans une société de 7 millions de personnes et de penser qu’on va jouer un rôle important dans l’industrie mondiale dans 10 ou 15 ans », a-t-il déclaré hier, dans le cadre d’un sommet sur la formation aérospatiale en entreprise.

La présence d’une main-d’oeuvre bien formée constitue un des piliers de l’industrie aéronautique. C’est un des principaux facteurs qu’une entreprise examine avant de s’établir quelque part. À l’heure actuelle, environ 80 000 personnes travaillent dans l’industrie aérospatiale au Canada, dont un peu plus de la moitié au Québec. Il faudra engager 50 000 travailleurs au cours des 10 prochaines années pour remplacer les départs à la retraite (environ 20 000 travailleurs) et faire face à une croissance annuelle de 5%.

Si cette croissance se limite à 2 % par année, il faudra quand même mettre la main sur près de 35 000 nouveaux employés d’ici 2020.

Or, parmi toutes les provinces canadiennes, c’est le Québec qui a le plus haut taux de décrochage au secondaire chez les garçons. Selon Statistique Canada, 14,3 % des garçons québécois ne terminent pas le secondaire, comparativement à 9,5 % des garçons ontariens. Au Québec, seulement 25 % des garçons réussissent à décocher un baccalauréat, comparativement à 40 % des filles.

« Ça va nous rattraper dans 5 ou 10 ans », a lancé M. Saabas.

Il a également déploré le fait que les jeunes qui arrivent au collégial mettent beaucoup plus de t emps que prévu pour obtenir leur diplôme. Dans le secteur professionnel, la moitié des élèves n’arrivent pas à effectuer leur programme en trois ans. Les jeunes ont souvent un emploi pendant le semestre, ce qui nécessite énormément de temps et d’énergie.

« Ils veulent une automobile, ils veulent être autonomes, a expliqué M. Saabas. Mais il faudrait leur fa i re comprendre que les études, c’est leur job. C’est là où les parents ont une responsabilité. »

De son côté, Serge Brasset, directeur de l’ École nationale d’aérotechnique ( ENA) du collège Édouard-Montpetit, s’inquiète au sujet du passage au collégial : seulement 57 % des diplômés du secondaire font le saut au cégep. Si on ne considère que les garçons, ce t aux descend au-dessous de la barre des 50 %. « Ils ont les compétences, mais ils n’ont pas l’intérêt, a déploré M. Brasset. Et pourtant, la formation est gratuite au collégial. »

Malheureusement, la plupart de ces diplômés qui quittent le monde de l’éducation entre le secondaire et le collégial ont un diplôme d’études générales : i ls ne peuvent donc pas compter sur les habiletés spécifiques acquises grâce à un diplôme d’études professionnelles.

L’ École des métiers de l’aérospatiale de Montréal ( EMAM) est justement une institution secondaire qui décerne des diplômes d’études professionnelles.

La directrice de cette école, Josée Péloquin. a i ndiqué que 82 % des élèves décrochaient leur diplôme dans les temps requis.

L’ EMAM essaie maintenant d’aider ses diplômés à passer au collégial, à l’ENA, afin de leur permettre d’acquérir de nouvelles compétences à un moment où il se fait encore peu d’embauches dans l’industrie.

Le Québec intéresse le monde – La Presse Affaires

* 18 octobre 2010
* La Presse Affaires
* MARTIN CROTEAU

Le Québec intéresse le monde

« Tous les pays ont leurs systèmes de réglementation, leurs corporations professionnelles qui veillent à la protection du public. Mais maintenant, avec l’internet, avec la mobilité qu’on voit de plus en plus, il faut repenser ces modèles. »
— Clément Gignac, ministre du Développement économique

Après avoir vanté le système bancaire canadien, le World Economic Forum ( WEF) s’intéresse aux ententes de mobilité de la main-d’oeuv r e du gouvernement du Québec. L’organisme établi à Genève tient une rencontre à Montréal, aujourd’hui, pour connaître les moyens qu’utilise la province pour attirer des travailleurs étrangers.

La rencontre rassemblera des dizaines de chercheurs et de gens d’affaires. Le pr e mier ministre, Jean Charest, et son ministre du Développement économique, Clément Gignac, y participeront également.

« Il se trouve que le Québec est à l’origine de pratiques fructueuses qui devraient lui permettre d’attirer du talent de l ’ét r a nger grâce à ses politiques », explique Anna Janczak, directrice associée pour les services professionnels au WEF.

Le Québec fait en effet figure de pionnier dans le domaine, selon M. Gignac. La province a conclu des ententes avec l ’Ontario et avec la France pour faciliter la reconnaissance mutuelle des diplômes.

« Tous les pays ont leurs systèmes de réglementation, leurs corporations professionnelles qui veillent à la protection du public, indique le ministre en entrevue. Mais maintenant, avec l’internet, avec la mobilité qu’on voit de plus en plus, il faut repenser ces modèles. »

L’entente signée avec l’Ontario permet aux travailleurs de 35 ordres professionnels et corps de métier de trouver un emploi de part et d’autre de la rivière des Outaouais. Le pacte avec la France, conclu il y a deux ans presque jour pour jour, s’est traduit par la reconnaissance de compétence de 16 professions et 41 métiers.

Le ministre Gignac fa it valoir que les pays occidentaux, y compris le Québec, feront face à un important déclin démographique d’ici quelques années . Pour éviter une pénurie de la main-d’oeuvre spécialisée, il faudra multiplier les ententes similaires à celle qui lie la province à l’Ontario et à la France.

Le gouvernement Charest a donc demandé au gouvernement fédéral de tenir compte des besoins en main-d’oeuvre dans le cadre de ses négociations en vue d’implanter le libre-échange avec l’Europe.

« Dans les dernières décennies, on a progressé beaucoup pour abolir des barrières tarifaires pour le commerce des marchandises, affirme Clément Gignac. Mais on a beaucoup de progrès à faire sur le plan de la mobilité de la main-d’oeuvre. »

Des retombées à moyen et long terme

Québec ignore combien de travailleurs, québécois ou étrangers, se sont prévalus des ententes de mobilité jusqu’ici. Les retombées se manifesteront plutôt à moyen et à long terme, croit le ministre.

« Il y a très peu de Français qui doivent savoir qu’ils peuvent venir travailler au Québec au moment où l’on se parle, et vice-versa, explique-t-il. Mais nous, on y voit un outil important dans nos ententes de collaboration. Souvent, on fait valoir à nos entreprises québécoises que, s’il y a pénurie de main-d’oeuvre, ils peuvent regarder du côté de la France. »

Le WEF mène régulièrement des consultations sur différents enjeux économiques. C’est cet organisme qui a classé le Canada au premier rang mondial pour la stabilité de son système bancaire le mois dernier.

L’organisation tient plusieurs rencontres à huis clos en vue du prochain Forum économique mondial à Davos. Les discussions qui auront lieu à Montréal aujourd’hui alimenteront un rapport qui abordera les meilleures pratiques dans le domaine de la mobilité de la main-d’oeuvre.

« Nous souhaitons connaître les meilleures pratiques et les recommandations des participants aux rencontres, indique Anna Janczak. Nous allons ensuite partager le fruit de nos recherches avec la communauté internationale. »

Recherche d’emploi – Guide Emploi-Québec – Montérégie

Il existe aujourd’hui des centaines de sites Web en lien avec l’emploi. Comment s’y retrouver?

Pour y parvenir, Emploi-Québec Montérégie a bâti un réperoire de sites Internet facilitant la recherche d’un emploi.

Conférence de presse du Salon Priorité Emploi 2010

Conference de Presse – Salon Priorité Emploi from CCI Granby région on Vimeo.

Conférence de presse pour l’annonce du retour du Salon priorité emploi 2010. Présentation de M. Éric Faucher de NSE Automatech de Granby.

Le parc industriel de Granby s’en sort bien

Lire l’article de La Voix de l’Est du Samedi 3 Avril 2010

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